Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

C’est une aventure qu’ils abordent à trois : Yoann, Ethan et Antoine. Trois, comme les Totally Spies… le nom que les amis ont choisi pour désigner leur équipage, en partance pour un mois dans quelque 20 pays d’Europe à bord d’une 205. C’est à l’Europ’raid que ces jeunes du territoire (Viry, Arbent, Oyo) se sont inscrits après que l’un d’eux a découvert son existence sur les réseaux sociaux et projeté de vivre l’expérience ensemble. « Yoann m’a appelé en pleine nuit pour me demander si j’étais chaud pour un tour d’Europe. Et bien sûr, j’ai dit oui ! » Les amis d’enfance sont rejoints dans leur projet par Antoine qui est aussi le 3e de la coloc’ qu’ils partagent pour leurs études. Pas d’appréhension, donc, sur le plan de la cohabitation. Une en revanche, sur le plan mécanique. Mais le trio sait pouvoir compter sur l’aide d’Adam et Fabio pour mettre leur 205 en état d’assurer les 8000 km qui les attendent. « On tâche aussi d’observer et d’apprendre, pendant qu’eux gèrent les réparations… » En plus du périple proprement dit, Yoann, Ethan et Antoine acheminent jusque loin sur le continent – en Europe de l’Est essentiellement – 70 kg au moins de fournitures sportives, scolaires ou médicales, en soutien aux enfants défavorisés. Une dimension sociale et solidaire chère au trio, impatient d’aller à la rencontre des locaux et partager avec eux des souvenirs impérissables. « L’organisation préconise un itinéraire, mais l’on reste libres de s’arrêter ou faire un détour si l’on en a envie. » Ils en ont envie… déjà ! Les soirées en bivouac seront quant à elles l’occasion d’échanger avec les autres participants. Soit 250 équipages au total, à raison de 3 personnes dans chaque : « Ça fait du monde ! » Une affluence record pour cette 10e édition du raid qui devrait réserver quelques surprises… Les Totally Spies en 205 sont d’ores et déjà préinscrits pour prendre le départ en août, depuis Belfort, après une visite au musée Peugeot… « Mais d’ici juin, on doit boucler le budget. » Autrement dit réunir 8000 € venant couvrir l’achat de la voiture, les frais routiers et logistiques entre autres. « Nous sollicitons des dons financiers en contrepartie d’une visibilité sur la 205 ou des dons en nature pour compléter notre liste de matériel. » Le trio même jeune ne craint pas d’aller au-devant des entreprises du secteur pour proposer de l’accompagner dans son projet. « On est assez à l’aise, c’est une chance ! » Il découvre aussi les joies administratives inhérentes à sa participation à l’Europ’raid : création d’une association, d’un compte bancaire pour la cagnotte. « On ne s’imaginait pas que ce soit si chronophage. » Tous, au sein de l’équipage, n’ont pas fait l’expérience du voyage au-delà des frontières françaises. Mais tous ont hâte. Pour le dépaysement, culturel, paysager… « Je crois que l’on ne réalise pas les retombées positives de cette aventure. » Car c’est la promesse de revenir grandi dans la débrouillardise et l’expérience de vie. En route, jeunes gens !

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Europ’raid
Du 2 au 23 août 2025
Suivez-les : les_totally_spies_en_205

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Son monde est exposé dans son salon et sur les étagères de l’atelier où elle assure la cuisson… Car c’est depuis chez elle que Stéphanie Robin donne vie à ses créatures – souvent oniriques – à partir de blocs de pierre et forte du savoir-faire acquis auprès de Julie Charbonnier à l’atelier sculpture où, il y a 8 ans, elle a découvert les rudiments de la pratique et depuis développé son propre style. Stéphanie est de ces âmes créatives qui aiment expérimenter plusieurs supports pour s’exprimer, jusqu’à trouver celui qui fait écho. « J’ai testé plein de choses, depuis petite. » Peinture, mosaïque, scrapbooking. Puis un jour la sculpture. Puis un jour, l’évidence. « J’ai tout de suite adoré ce travail en volume. » Faire naître une forme à mesure que la matière s’élève. Par le geste façonner une silhouette, un contour, donner à la peau une texture… Bref, créer la vie. À force d’essais, de persévérance aussi, l’artiste, qui pratique en amateur, a forgé son identité. « On arrive à me dire aujourd’hui que l’on reconnaît mes pièces parmi celles d’autres. » Si sa première a été inspirée d’une personne, toutes ses œuvres ensuite ont été fruit de son imaginaire. Notamment la tête de lion, librement inspirée de Pirates des Caraïbes et son héros, Jack Sparrow. « Je cherche des photos sous plusieurs angles pour appréhender les volumes, et pars, sans modèle ni croquis à côté. » Son point de départ, c’est le grès. Sorte de pâte à modeler granuleuse dont elle multiplie les couches avant de sculpter, à l’aide d’outils dont elle manie les effets pour donner à chaque création son lot de réalisme. Quant au temps passé sur chacune ? « Impossible de le dire… » tant le travail se fait par étape, le soir et les week-ends. « Mais ça représente beaucoup d’heures. »

La part de magie

De ses façonnages, Stéphanie fait des œuvres d’art… La terre brute est mise à sécher, quelques jours à quelques semaines selon l’épaisseur ; puis à cuire une première fois dans un four, avant de recevoir un émaillage et de repartir en cuisson, dans le même four ou au raku. « Le raku consiste en la cuisson rapide, une heure environ, d’une pièce que je sors encore chaude et dépose sur des copeaux de bois. Avec la chaleur, le bois prend feu et avec le choc thermique, la matière craquèle tandis que les parties non émaillées sont noircies. » Un jeu de hasard que Stéphanie apprécie particulièrement, découvrant à chaque sortie de four l’allure de ses pièces. « Les craquelures sont plus ou moins nombreuses, parfois l’émail s’oxyde et donne des nuances cuivrées… On ne maîtrise pas tout, il faut l’accepter. C’est la part de magie. » L’aléatoire aussi, ôtant sa part de routine à la pratique, et donnant à l’artiste un élan intact sur chaque nouvelle création. « Même sur une série, il n’est pas deux pièces qui soient identiques… » Si Stéphanie maîtrise la technique, et a depuis ses débuts pris soin de s’équiper à domicile, elle continue de suivre les ateliers dispensés par Julie, au centre culturel. « Parce qu’on n’a jamais fini d’apprendre. » Ni jamais assez soigné l’expression des personnages. « J’aime donner un côté humain aux animaux. » Ainsi amorce-t-elle son travail en compilant un maximum de visuels pour saisir les formes et volumes, et rendre dans ses créations les traits qui ajouteront à leur réalisme. « Il faut arriver à garder la vraie morphologie. Le moindre détail que vous changez dans l’expression peut modifier le visage tout entier. Il ne faut pas grand-chose… » Sans s’éloigner de la 3D, l’ancienne esthéticienne a le projet de travailler autour du corps : « De par mon métier, je connais l’anatomie par cœur. » Une base technique à laquelle l’artiste entend apporter sa force créatrice une fois trouvée « la porte d’entrée »… Une porte laissée grande ouverte par cette jusqu’au boutiste passionnée, qui fait de chaque projet une nouvelle raison d’explorer. « La seule limite, c’est celle que l’on s’impose. »

stephanie robin

Steph arts et matières

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Début décembre, la région Auvergne-Rhône-Alpes couronnait sa nouvelle Miss Coeur Élégance 2025 : l’Oyonnaxienne Eva Bertoni. Loin d’être attirée par les paillettes, la bienveillante jeune femme se retrouve davantage dans la dimension caritative de l’élection. Les Miss, quel que soit leur âge, sont en effet élues par le comité mais pour la cause qu’elles soutiennent, avant même leur beauté. Laissées libres dans les évènements qu’elles organisent pour les soutenir, les Miss reversent l’intégralité des bénéfices réunis aux associations qu’elles ont choisies. Celle choisie par Eva œuvre à la protection des animaux et à la conservation des espèces animales. Un engagement qui ne tient pas du hasard, puisque son parcours est en lien avec le bien-être animal : elle a été animatrice aux zoos de Beauval et Mulhouse et intervient actuellement comme responsable pédagogique dans un vivarium. Loin de se reposer sur sa couronne, Eva pense déjà à des évènements pour soutenir sa cause ; notamment la tombola de Pâques, des soirées caritatives ou divers reportages. Les fonds récoltés iront à l’association Helpsimus, pour la conservation des animaux à Madagascar. Parmi ses motivations, il y a aussi, bien sûr, l’attachement à sa région et son souhait de la faire rayonner par son action : « J’ai à coeur de montrer sa beauté, sa culture, ses associations. Je pense aux Aigles du Léman et leur programme de réintroduction des animaux, ou encore au centre de soin et de préservation animale Athéna. » Région qu’elle mettra par ailleurs en lumière lors de la finale nationale avec un costume typique. Eva est à la recherche de partenaires pour l’accompagner dans cette mission : avis donc aux stylistes et couturiers pour la robe régionale, ainsi qu’aux maquilleurs et coiffeurs pour les sorties officielles !

eInstagram : vamisscoeureleganceara2025
evamisscoeureleganceara25@gmail.com

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Sur le parquet poussent les fleurs de son jardin, ou presque. L’artiste a sorti de l’atelier la cinquantaine de toiles qu’il a peintes… Un monde en mille couleurs, Ailleurs sans tourments, paradis doux, sauvage et silencieux dont il fait depuis quelque temps, et chaque année du printemps à l’automne, son bastion de nature. Jacki Maréchal livre dans cette dernière série, l’enfin tranquillité de sa nouvelle vie. Et avec elle, la découverte d’une ruralité sobre et belle. « Des années, j’ai cherché un lieu de repos… » Jusqu’à trouver l’écrin qui désormais l’apaise et le nourrit. La campagne. Si le métier fait le feu, il fait aussi la contrainte. « Quoique sans elle, on ne vit pas ! » Il a fallu créer, bien sûr, surtout dire et montrer. « C’est une exigence inhérente aux artistes » : savoir-faire, et faire savoir. Jacki Maréchal a voyagé, beaucoup, partout, longtemps, pour accompagner ses travaux. Une routine excitante et galvanisante, de laquelle il s’est affranchi lorsqu’il a tout plaqué. « Le propos change, quand vous sortez du monde de la culture. » Les tracas sont ceux du quotidien. Pour aujourd’hui, pas demain. C’est concret, palpable et immédiat. « On se pose d’autres questions. » Les siennes ont été de faire et refaire le jardin, au gré des visites des taupes, blaireaux et sangliers sur son terrain. Déjeuner avec les oiseaux, et reconnaître tel et tel à son allure ou son chant. Installer sa chaise dans le lit de rivière en contrebas. Une vie dehors renouant avec la quête du peintre plus jeune. Notamment cette retraite dans un monastère bouddhiste, donnant au silence sa superbe et à l’homme une pleine sérénité. Aujourd’hui résident impermanent, Jacki loue la simplicité, « celle noble, qui prend les choses telles quelles, sans les compliquer », de la campagne et des gens qui l’habitent. « Tout ici prend un sens fort. » La peinture, d’autant plus.

Au jardin

Car même retiré, l’artiste reste artiste. « Les premières années, j’ai peint en silence… » Comprendre, loin du monde. Sans relationnel, sinon la faune et la flore alentour. Mais la perspective d’une exposition l’a fait prendre en art un virage pris dans l’âme depuis déjà un moment. « Je devais peindre ce que je suis aujourd’hui. » Un homme heureux, semble-t-il, s’exprimant dans un registre, écho à sa période de vie… Il y a eu, plus tôt, d’autres formes et couleurs que celles présentes dans cette nouvelle série ; elle, est une ode à la joie d’être. Ailleurs, mais infiniment là, ancré. Sans tourments parce que résolument dans le présent. Dans la nature. « J’ai rejeté dans ces toiles toute forme d’intellect, pour mieux lâcher prise, sans pour autant tomber dans la mièvrerie. » Peindre le gai mais pas le naïf, sur la base de sujets très, trop communs que sont les fleurs et paysages. « Je suis à contre-courant de ce que l’on attend de l’art aujourd’hui. » À contre-courant des cases donc, et heureux de cet abandon. Jacki Maréchal s’émancipe de la chose narrative pour livrer sa vérité sans détour ni mystification. Une vérité qui s’impose, à lui comme au monde, parce que libre. « Je ne veux pas me mettre en porte-à-faux, j’y suis de fait… » Mais ce qui l’obligeait à l’époque ne l’oblige plus aujourd’hui. Preuve est faite, artistiquement. La valeur picturale est reconnue. La démarche est altruiste, désormais. Pleine d’une humanité offerte par la nature. Colorée de mille tons heureux et confiée à l’interprétation de chacun. « Je ne veux pas d’une peinture seulement figurative. Ce doit être un symbole. Il ne faut pas confondre le motif avec sa représentation… » Et quand le cœur s’y pose, ce sont mille mondes qui s’ouvrent.

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En expo du 12 juin au 31 juillet, à la galerie En dehors du cadre (Un ailleurs sans tourments), à la Grande Vapeur (Ontologie urbaine), à la librairie Buffet (Possible fields), au Musée du peigne (Peinture + plastique) et à la Galerie de Valserhône (autres périodes).

www.jacki-marechal.com
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Il a été tour à tour éducateur sportif, chef de chantier, agent d’assurances, formateur Caces… jusqu’à ce qu’en août dernier, « le 19 », il aille consulter ce qui sera plus tard un confrère, pour arrêter de fumer. Une séance aura suffi. C’est en client donc, qu’Alexandre Barberis découvre l’efficacité du laser avant de penser en faire son métier. Ainsi le touche-à-tout rejoint-il la franchise LaserAddict, spécialisée dans le traitement du tabagisme, du burn-out, de l’addiction au sucre entre autres, au laser doux. Que d’étapes par lesquelles le praticien est lui-même passé et dont il peut dire aujourd’hui comment il s’en est sorti. « Par le partage d’expérience, je gagne en proximité avec mes clients. » Il comprend. Vraiment.

Alexandre accueille dans ses locaux installés rue de l’Ange à Bellignat, quiconque veut s’affranchir de sa dépendance, fut-elle au tabac, à la vape, au CBD, au cannabis ; ou gagner en bien-être par le biais de séances mêlant coaching et traitement au laser. « Il s’agit exactement de réflexologie auriculaire… » Soit de la stimulation par infrarouge de points répartis sur l’oreille. « L’objectif étant de revenir à un état d’harmonie. » Alexandre opère selon des protocoles définis sur des créneaux d’une heure environ avec la volonté d’aider chacun dans sa quête de mieux-être. Car dans la variété des métiers qu’il a exercés, il trouve un point commun : celui d’accompagner et, grâce à son propre chemin, permettre aux autres de trouver celui sur lequel ils se sentent bien. « J’ai expérimenté les séances réservées respectivement au tabagisme, au stress et à la perte de poids. Je ne fume plus, j’ai retrouvé le sommeil et je ressens une satiété que je n’avais jamais connue auparavant. » Quel meilleur ambassadeur pour une technique que celui qui l’a éprouvée ? « Bien sûr, il faut avoir la volonté. Compter sur l’efficacité du laser oui, mais être acteur aussi. » Une composante psychologique dont Alexandre fait sa différence. Sa plue-value. Et l’ingrédient, combiné à l’outil et des conseils personnalisés, nécessaire au retour à l’harmonie. Testez !

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LaserAddict
1101, rue de l’Ange à Bellignat
06 46 98 51 47 – www.laseraddict.fr

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Le succès de la première édition l’an dernier a motivé son renouvellement ce printemps… C’est donc à une deuxième vague estivale que se prépare la ville avec, à Valexpo toujours, mille et une idées pour profiter de l’été. Sur les plans de la gastronomie, de l’équipement, des loisirs, avec une offre variée et protéiforme, présentée par les exposants, les visiteurs trouveront dans les allées toutes les tendances pour aborder la saison avec inspiration. Également les conseils et nouveautés des professionnels qui inviteront par leurs produits à une parenthèse ensoleillée… en attendant l’été. Embarquez pour ce rendez-vous festif et convivial en préambule aux beaux jours !

Samedi 17 et dimanche 18 mai, à Valexpo

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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Les lycées Arbez-Carme à Bellignat et Paul-Painlevé à Oyonnax fonctionnent en complémentarité avec une direction unique. Les deux établissements proposent une offre de formation complète alliant excellence académique et épanouissement personnel, préparant les élèves dans plusieurs domaines, qu’ils soient scientifiques, littéraires ou technologique. Ils s’appuient sur les cordées avec l’Institut national des sciences appliquées (INSA) ou Sciences politiques Lyon. Les spécialités sont nombreuses dont certaines sont rares : sciences de l’ingénieur, numérique et sciences informatiques, langues littératures et cultures étrangères, anglais, anglais monde contemporain, histoire des arts, et théâtre. Christophe Bois, proviseur, a également à cœur de développer les sections sportives. Sous conditions d’admission (test et dossier), en partenariat avec les clubs sportifs d’Oyonnax, les lycées accueillent des jeunes en sections RAID, natation, hand, kayak et rugby. Et dans le cadre d’un recrutement interrégional, un pôle prend en charge les sportifs de haut niveau en pôle espoir kayak et à l’Académie de rugby : la possibilité d’allier une pratique de haut niveau avec un parcours scolaire solide.

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Un accompagnement personnalisé pour favoriser la réussite

Les lycées offrent un suivi pour chaque élève avec la mise en place, entre autres, de conseils de mi-trimestre. Des dispositifs d’aide (tutorat, mentors, accompagnement des sportifs de haut niveau) permettent de s’assurer que chaque élève puisse atteindre ses objectifs. Les lycées disposent d’infrastructures modernes et adaptées, notamment pour le théâtre (salle de répétition, scène, costumes) et pour les sections sportives (gymnases, terrains, équipements). Parallèlement, les plateaux techniques des deux sites poursuivent leur développement. Les élèves des voies professionnelles, technologiques et les étudiants du supérieur disposent d’un cadre d’apprentissage innovant, qui répond aux besoins des entreprises du domaine industriel et tertiaire. Au lycée Paul-Painlevé, le magasin pédagogique poursuit son évolution et prévoit l’ouverture d’un espace solidaire de vente de vêtements de seconde main, qui permettra aux élèves de se familiariser avec leur futur environnement de travail. Au lycée Arbez-Carme, l’accent est mis sur la revalorisation de la filière industrielle auprès des élèves de 3e, par le développement des stages et journées de découverte des métiers. L’objectif : favoriser une orientation choisie et non subie. Les élèves rencontrent aussi beaucoup d’entreprises prenant conscience des beaux parcours de formation, des perspectives d’embauche et d’évolution intéressantes des métiers industriels du bassin. Le bureau des entreprises conforte le lien des lycées avec les partenaires du territoire (commerces, entreprises, administration…), en organisant de nombreuses interventions de professionnels.


Nouveau : le BTS Management commercial opérationnel ouvre à la rentrée !

MCO, c’est le nom de cette formation en deux ans, proposée au lycée Paul-Painlevé, dans le cadre d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Les étudiants apprendront à développer la relation client et assurer la vente conseil, animer et dynamiser une offre commerciale, assurer la gestion opérationnelle et manager une équipe commerciale. Le diplôme donne accès à la poursuite d’études en école de commerce et gestion, ainsi qu’à des postes variés : conseillers de vente, manager d’unités commerciales de proximité, chef des ventes, manager de rayon, responsable de secteur…
Plus d’infos auprès de Rafika Lakhal, au 04 74 32 15 90 ou par mail à rafika.lakhal@ac-lyon.fr

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Elle a découvert les lieux comme cliente, avant d’y prendre ses quartiers comme praticienne. Audrey Cochod est installée depuis février à L’Or est ma beauté. Un retour au pays pour l’Oyonnaxienne, qui jongle désormais entre son cabinet ici et celui à Annecy. C’est par le biais de son expérience comme agent immobilier qu’Audrey a renoué avec son don. « Je ressens l’énergie en toute chose. » Notamment dans les biens, chargés des événements heureux et malheureux qui s’y sont déroulés. Aussi s’est-elle formée à la géobiologie, sorte de médecine de l’habitat, consistant à débarrasser un lieu de sa charge émotionnelle, pour en faire un terrain neutre. Audrey opère avec un pendule et des outils de géométrie sacrée. Jusqu’à sentir que le lieu est prêt à vivre une nouvelle histoire, sans l’ombre de la précédente. « Lorsque l’on me sollicite pour la géobiologie, c’est que l’on a pris conscience qu’il y avait une raison à des problèmes récurrents. » Une raison invitant à explorer d’autres voies que celles tangibles. Les lieux donc, mais aussi les humains. Audrey soigne les âmes tout autant qu’elle soulage les corps. « Je suis canal » indique l’énergéticienne, intermédiaire entre la personne sous ses mains et ceux dont elle reçoit les messages. Des guides, dont Audrey se fait l’écho dans la transcription des mots et des images qui lui viennent. « Je ne suis pas dans la langue de bois », ni jamais dans le jugement, l’objectif étant d’aider quiconque lui confie la résolution de ses maux. En mots, ou non : « Il n’est pas nécessaire de verbaliser pour engager le soin. La personne s’allonge sur le dos, je pose mes mains sur elle. » Les zones visées sont celles correspondant aux méridiens, tels qu’utilisés en médecine traditionnelle chinoise. « À l’instar du foie qui recèle la colère non exprimée, tout comme les problèmes de genou qui mettent en lumière la place du Je dans le Nous. » La somatisation est un processus par lequel les états émotionnels s’expriment à travers le corps…. Audrey comme âme connectée accompagne aussi quiconque souhaite conforter une décision. Sa consultation en gage de choix éclairés, elle laisse bien entendu à chacun son libre arbitre, la responsabilité de faire, ou non. « La personne doit être moteur… » Et pétrie de bonnes intentions, autant que faire se peut. « C’est à cette condition que l’Univers œuvrera à sa réussite et son mieux-être. »

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Audrey Cochod
Psychoénergéticienne, géobiologue et medium
À l’institut L’Or est ma beauté, 31 boulevard Louis-Dupuy à Oyonnax, et à Échallon
Prise de rendez-vous par WhatsApp, au 06 29 46 03 24.

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

• Fête de printemps
Le printemps s’invite à Oyonnax avec éclat ! Comme chaque année, la Fête de printemps marque l’arrivée tant attendue des beaux jours et transforme le parc René-Nicod en un véritable écrin de couleurs et de créativité. Cette édition promet une immersion féérique sous le signe des oiseaux. Artistes costumés, musique, spectacles déambulatoires, oies et autres rapaces enchanteront petits et grands. Les visiteurs pourront aussi s’essayer à une multitude d’activités ludiques et d’ateliers créatifs, parfaits pour éveiller l’imagination et la curiosité des enfants… et des plus grands ! Rendez-vous incontournable du début d’année, la Fête de printemps est l’occasion idéale de profiter du grand air et de célébrer ensemble la nature qui s’éveille. Une expérience magique à ne pas manquer !
Samedi 5 avril, de 14 h à 18 h au parc René-Nicod

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• Chasse aux œufs géante
La Ville convie tous les jeunes amateurs de chocolat à une aventure sucrée inoubliable ! C’est l’occasion parfaite pour faire le plein de douceurs. Oyonnax organise une chasse aux oeufs géante en plein air, dimanche 20 avril à 10h, au parc Pinard (près de la place de la Gare, accès par la rue Michelet). Les enfants, munis de leur carte, partiront à la découverte d’œufs colorés disséminés dans le parc, dans une atmosphère festive et conviviale. Le défi ? Trouver la combinaison de couleurs indiquée pour remporter de savoureuses récompenses chocolatées ! Un moment ludique et gourmand à partager en famille.
Animation réservée aux enfants de moins de 1,30 m
1 espace en plus dédié aux tout-petits
Jusqu’à épuisement des stocks de chocolats
Dimanche 20 avril, de 10 h à 12 h au parc Pinard (en face de la gare)

• Le Village des enfants
(organisation Mousse loisirs)
De mercredi 23 à dimanche 27 avril à Valexpo

• Cérémonie du 8-Mai
Jeudi 8 mai, au monument aux morts, parc René-Nicod

• Fête foraine
(organisation privée, en partenariat avec la Ville d’Oyonnax)
Samedi 31 mai, dimanche 1er et mercredi 4 juin sur le champ de foire

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• L’Art dans la rue
(organisation Ville d’Oyonnax)
Vendredi 13 juin, esplanade Grande Vapeur

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

C’est une aventure qui dure depuis 2021 pour le gérant John, et sa compagne Laura. Arrivé à la suite de Fernando qui avait promis de lui vendre l’affaire le jour où il voudrait prendre le large, le couple a réparti les rôles – elle à la vente, lui à la gestion -, chacun trouvant dans ses missions la satisfaction d’être son propre patron. « J’ai grandi dans l’épicerie de ma grand-mère, à Arbent », décrit Laura. De quoi développer tôt un goût, des aptitudes aussi, pour le commerce. Un sens relationnel mêlé à une passion pour la mode faisant de son quotidien à la boutique – entre sélection des pièces auprès des marques, en concertation avec John, rangement et conseil à la clientèle – un formidable terrain d’expression. « Je ne choisis que des marques que j’aime ! » assure la commerçante en gage de son allant pour conseiller telle ou telle selon les envies, style et morphologie de ses clients ; et bien sûr suggérer d’associer plusieurs pièces de sa collection… le plus souvent en tâchant d’oser les formes et couleurs laissées jusque-là aux acheteurs les plus audacieux. « On sort des classiques pour aller vers le large et les tons peps. » Une tendance visant à combiner look et confort, dans un corps que l’on assume désormais davantage. « Ça vaut chez l’homme aussi… » Car Genova habille hommes comme femmes, au gré des gammes de prêt-à-porter Superdry, Salsa Jeans, Le Temps des cerises, Freeman T. Porter, Lola Espeleta « plus Pepe Jeans d’ici le printemps », choisies pour la qualité de leurs vêtements garantie sur la durée. « Ils ne bougent pas ! » Il en va de même pour les accessoires proposés en complément. Rien ne comble plus Laura que le lien de confiance établi avec ses clients depuis 4 ans. « Il y a ceux restés fidèles depuis le début, et les nouveaux, qui ont pris leurs habitudes. » À tous, la commerçante réserve un accueil chaleureux et de judicieux conseils pour garnir son placard. Fouillez, il y aura toujours une bonne idée quelque part…

Genova
3, rue Voltaire à Oyonnax