Le dynamisme du collège Ampère ne se dément pas. Cette année encore, les classes à horaires aménagés Théâtre, encadrées par Mme Amélie Gregorio, professeure de français et responsable du dispositif, s’apprêtent à monter sur scène. Le jeudi 12 juin à 19h30, les élèves de 4e et de 3e présenteront leur spectacle de fin d’année au Centre culturel Aragon, en partenariat avec la Compagnie des Infortunes (théâtre) et la Compagnie Relevant (danse).
Une formation exigeante et passionnante
Les classes à horaires aménagés Théâtre offrent aux élèves volontaires un enseignement artistique intégré à leur emploi du temps : 3 heures hebdomadaires de théâtre. Ce parcours inclut également un parcours du spectateur : dans l’année les élèves assistent à environ 5 spectacles, leur permettant de découvrir la diversité du théâtre.
Deux niveaux, deux univers
Pour les 4e : une première approche sensible et actuelle
Les élèves de quatrième, qui vivent leur première année dans le dispositif, joueront Parce que la vie est courte comme le ciel est grand de Catherine Verlaguet. Cette pièce contemporaine, accessible et touchante, met en scène un groupe d’adolescents confrontés à la maladie d’une camarade. Un sujet qui a profondément parlé aux élèves.
Pour les 3e : un projet ambitieux entre théâtre, danse… et vélo !
Ils clôturent leur parcours théâtral avec une relecture chorégraphique de Antigone de Sophocle. Grâce à un partenariat avec la Compagnie Relevant, spécialisée en danse contemporaine et hip-hop. Mais cette aventure va au-delà de la scène pour les 3ème : grâce au projet unique baptisé ARTISTES À VÉLO. En juin, ils partiront à vélo jusqu’à Lyon pour présenter leur création dans des établissements scolaires. Cette tournée itinérante, qui inclut la gestion de la logistique (repas, camping, itinéraire), s’inscrit dans une démarche globale mêlant éducation au développement durable, santé et nutrition, pratique sportive, création artistique… et déconnexion numérique.
Une fierté partagée
Être élève en classe théâtre, c’est s’engager dans un projet collectif, créatif et formateur. Pour Mme Gregorio, trois mots résument cette aventure : plaisir, épanouissement, fierté. Le collège Ampère propose ce dispositif dès la 6e, sous forme d’ateliers, puis en classe à horaires aménagés dès la 4e.
Parents, enseignants, habitants d’Oyonnax, amateurs de théâtre : venez nombreux découvrir le travail de ces jeunes artistes en devenir, fruit d’une année de rigueur, de passion et d’émotion.
Centre culturel Aragon – Oyonnax Jeudi 12 juin à 19h30 (durée d’environ 1h) Entrée libre dans la limite des places disponibles
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Posté le 13 mai 2025 par La Rédaction
Ce vendredi 16 mai à 21h se déroulera le match Oyonnax/Aix-en-Provence. A cette occasion 200 élèves vont proposer un spectacle sur la pelouse du stade Charles-Mathon dédié au HAKA, la célèbre danse chantée rituelle pratiquée par les Maoris.
Crédit photo : Page Facebook Oyonnax Rugby
OYOKA : un projet artistique, sportif et citoyen autour du rugby et de la danse.
L’école et le sport sont deux domaines qui portent des valeurs fortes, comme l’égalité, la lutte contre les discriminations, la confiance en soi et en l’autre, ainsi que l’ouverture sur le monde qui nous entoure. C’est également le cas pour le projet « Haka, Rugby, Danse et Mixité », qui présente plusieurs facettes : artistique, sportive et culturelle, dans une approche interdisciplinaire autour de la danse, s’appuyant sur la culture locale du rugby.
Ce projet, c’est du mouvement et du sens, mais aussi des visages : 217 enfants issus de 10 classes d’Oyonnax, avec 4 classes de 6ème et 6 classes de CM, accompagnés par le club Oyonnax Rugby et des danseurs professionnels issus de trois compagnies internationales :
Marcelo (Compagnie Tramaluna)
Wadji (Compagnie Col Jam)
Mohamed, El Houssine, Hamza et Omar (Compagnie We The Lions)
Chaque classe vit une expérience unique, avec l’occasion d’en apprendre davantage sur la danse, le rugby et les sportifs de haut niveau : leur passion, leur rigueur et leur quotidien.
Le rendez-vous à ne pas manquer pour soutenir les Oyomen et les 217 enfants qui ont répété à plusieurs reprises : ce vendredi 16 mai 2025 au stade Mathon, lors de la mi-temps du match de clôture de la saison : Oyonnax / Aix-en-Provence.
Établissements scolaires participants :
École élémentaire Louis Armand (2 classes CM1-CM2)
École élémentaire La Forge (2 classes CM1-CM2)
École Pasteur Sud (1 classe CM1)
École de Veyziat (1 classe CM1-CM2)
Collèges : Ampère, Lumière, Jean Rostand, Saint-Joseph (4 classes de 6ème)
Répétitions :
Lundi 12 mai, 9h-11h
Mardi 13 mai, 9h-11h
Jeudi 15 mai, 14h-16h
Vendredi 16 mai, 9h30-11h
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Posté le 14 avril 2025 par La Rédaction
Du 2 au 5 mai, 1224 gymnastes dont 590 filles et 634 garçons, viendront concourir à Valexpo, à Oyonnax, pour le championnat de France individuel de gymnastique. Ainsi, 1224 finalistes sont sélectionnés au cœur du territoire français parmi les 1400 clubs affiliés à la Fédération française de gymnastique.
Trois jours où passion, talent et engagement seront au rendez-vous avec des gymnastes déterminés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour briller et décrocher leur place sur le podium !
Le club des Enfants du Devoir Oyonnax (EDO) présente deux jeunes filles et quatre jeunes garçons qualifiés pour ce 12e championnat de France de gymnastique. Ces jeunes gens âgés de 11 à 17 ans s’entraînent quotidiennement depuis de nombreuses années. Certains d’entre eux ont plus de dix ans de pratique. Leur réussite est due aux nombreuses heures d’entraînement, après les heures de classe, les heures de cours pour les plus grands et, ceci tous les jours, ce qui représente entre 15 et 18 h d’entraînement intensif par semaine. Leur résistance physique, leur volonté, leurs efforts, sont fruit des encouragements des familles derrière eux, lesquelles savent les motiver, les aider à persévérer dans le sport qu’ils désirent accomplir pour gagner la meilleure place sur le podium !
Les garçons doivent présenter cinq disciplines dans cette gymnastique artistique : le sol, le cheval d’arçons, les anneaux, le saut, les barres parallèles et la barre fixe. Les filles doivent quant à elles rivaliser de force et de souplesse dans les quatre disciplines que sont le saut, les barres asymétriques, la poutre et le sol, épreuve phare de la gymnastique féminine.
Le club EDO félicite ces jeunes qui ont décroché leur qualification en montant sur le podium du championnat régional AURA à Saint-Étienne. Le public aura le plaisir de les voir évoluer pour le championnat de France, en mai à Oyonnax.
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction
C’est à une opération séduction de grande ampleur que s’emploient la mairie et ses partenaires, avec une campagne et des actions pensées d’abord pour les pros. Car si la ville et la Plastics Vallée n’ont plus à faire leurs preuves en matière de dynamisme économique, le bassin peine encore à s’imposer comme destination incontournable pour le tourisme d’affaires. Et pourtant, ses atouts sont nombreux. C’est à leur valorisation que se sont attelés les acteurs locaux, pour compter parmi les villes où il fait bon travailler. Trois leviers ont été actionnés, avec en toile de fond la volonté unanime de rayonner…
D’abord une présence de la Ville, de Haut-Bugey agglomération et de l’AEPV au salon du travail et de la mobilité professionnelle de Paris, fin janvier. Présence, aidant à une pleine valorisation du territoire à l’échelle nationale en termes d’expertise des entreprises – notamment dans l’industrie plastique – et d’opportunités pour les talents souhaitant rejoindre une région innovante et engagée.
La Ville et l’OT du Haut-Bugey ont quant à elles misé sur un support vidéo pour convaincre les entreprises du secteur et leurs clients de réserver des prestations hôtelières et de restauration auprès des professionnels du territoire.
La situation d’Oyonnax entre lacs et montagne, la qualité de son patrimoine gastronomique, la variété de son offre de loisirs, sont autant d’atouts complémentaires au savoir-faire des industriels, incitant à venir pour le travail… et revenir en famille.
C’est par la convivialité, enfin, que se démarque Oyonnax. Plus particulièrement par ses afterworks organisés au sein d’établissements emblématiques de la ville. Entrepreneurs, artisans, commerçants sont ainsi invités à partager des temps de rencontre et de détente dans un cadre informel et chaleureux. Rendez-vous est donné le jeudi entre 18 et 20 h, selon un programme établi. À savoir à compter du printemps : le 10 avril au Nouvel Hôtel, le 15 mai à la Storia, le 12 juin au 1055, le 11 septembre à la Table du Bugey, le 9 octobre au Nouvel Hôtel, le 13 novembre à la Storia encore, et le 11 décembre à la Table du Bugey à nouveau ; chacun proposant des plats, boissons et activités selon ses spécialités (pizzas, tapas, cocktails bowling…)
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction
L’appel est lancé par l’Ordre de la Libération – créé par le général de Gaulle au sortir de la guerre pour consigner la mémoire des Compagnons de la Libération (parmi lesquels Romans Petit à Oyonnax), des médaillés de la Résistance et des collectivités médaillées (Oyonnax, Nantua et le lycée Lalande de Bourg entre autres) dans le cadre de sa collecte auprès du grand public d’archives relatives à la médaille de la Résistance. Une campagne menée depuis deux ans à l’occasion de la commémoration du 80e anniversaire des débarquements, de la libération de la France et sa victoire.
« Les archives privées apportent un autre éclairage sur l’Histoire. Donner une copie, c’est contribuer à la transmission, à la recherche et à l’étude de l’histoire des médaillés de la Résistance française, tout en garantissant la conservation des documents confiés. » C’est contribuer à l’apport de connaissance sur le parcours des médaillés, rendre hommage, et ce faisant et inscrire leur nom au bas de la grande Histoire. « Les derniers Résistants disparaissent, plaide Olivier Schwinn à la mairie. Il est donc capital pour la mémoire collective, et en vue du centenaire de la Seconde Guerre mondiale, de collecter et préserver les témoignages de cette époque. » Aussi chacun est-il invité à communiquer les éléments – quelle qu’en soit la nature : photo, film, lettre, attestation, carnet, journal intime – dont il dispose par mail, à l’adresse suivante : collectemrf@ordredelaliberation.fr
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction
« Au moins, je n’ai pas reculé dans le classement… » C’est un tantinet amer mais tout de même satisfait que Clemente, gérant du restaurant La Storia, aborde sa deuxième place après sa participation, lors du Sirha de Lyon, à la 6e édition du concours de pizza napolitaine. « C’était ma troisième participation. La première remonte à 2023, j’avais déjà fini sur le podium, troisième. J’y suis retourné l’an dernier, à Toulouse, où j’ai fini vice-champion. Et donc à nouveau cette année. » S’il a fallu le pousser à l’époque, le jeune chef s’inscrit désormais chaque année, avec en ligne de mire le titre de champion national. Et même celui mondial avec, le 10 avril, le championnat à Parme. « J’y étais déjà l’an dernier, et j’ai fini 25e sur 200 à cause de petites erreurs. » À charge de revanche, sur l’une comme sur l’autre des compétitions.
Lui, a appris l’art de la vera pizza napoletana à Naples, quand il avait 15 ans. Avec son papa d’abord, puis en école de cuisine. Il a fallu maîtriser le geste – le slap, dans le jargon -, faire et refaire, garnir et cuire selon la tradition. Avec cet accent mis sur la qualité des produits utilisés. Des produits venus d’Italie, pour un goût fidèle à la pizza que l’on mange au pays. « Soit, pour la margherita, des tomates pelées San Marzano, de la mozzarella di bufala, de l’huile d’olive extra vierge et quelques feuilles de basilic. » Pas davantage, pour apprécier aussi le goût et la texture de la pâte. Ce respect de la recette originale vaut à l’équipe de la Storia la venue de clients soucieux de goûter à la « vraie » pizza napolitaine. Il est aussi pour Clemente une façon de rendre hommage à ceux qui lui ont tout appris.
Au-delà de la pizza proprement dite, l’équipe du restaurant veut conserver l’esprit dans lequel on la mange en Italie. C’est un plat populaire, que l’on partage sur de grandes tablées. « Aux plus anciennes adresses de Naples, ça se passe encore ainsi. » Preuve s’il en faut que même aux mains de la jeune génération, la tradition a de beaux jours devant elle.
78 fauteuils à remplacer, la mise en place de marches lumineuses dans l’escalier, un travail sur l’acoustique et le changement d’écran, au programme 2025 des travaux de rénovation de la troisième salle du cinéma Atmosphère. La Ville d’Oyonnax a voté une enveloppe de 118 000 euros, taxes comprises, pour le faire. « Les trois salles du cinéma offriront désormais le même niveau de confort », précise Georges Curt, directeur des services techniques, en rappelant que les deux autres salles ont également fait l’objet de travaux de rénovation ces dernières années.
Nouvelle adresse, mais recette inchangée pour la Petite Jeannine, qui quittait le 5 février la rue André-Palisson pour s’installer rue Anatole-France, à la place du bar Le Cassis. « Mieux placée et encore plus cosy après trois mois de travaux », assure Lætitia Ladrière, maîtresse des lieux, qui veille sur son coffee shop avec passion. Son établissement est un lieu hybride entre café, restaurant et salon de thé : une parenthèse enchantée, aussi conviviale que gourmande, perpétuant la tradition familiale. Le nom de l’enseigne est un hommage à sa grand-mère paternelle, une femme qui, selon Lætitia, « aimait les belles et bonnes choses ». Certaines de ses recettes figurent d’ailleurs à la carte. Les clients peuvent profiter du rez-de-chaussée, l’étage n’étant pas accessible. Vingt-quatre convives peuvent s’installer et savourer, dès le matin, un petit déjeuner gourmand avec des viennoiseries accompagnées d’un large choix de boissons chaudes et fraîches. À midi, l’offre est tout aussi alléchante : bowl italien, pasta box, quiches, veloutés, sans oublier une option végétarienne toujours disponible. Tous ces plats peuvent être dégustés sur place, servis avec soin par Noémie, ou à emporter.
La Petite Jeannine 94, rue Anatole-France à Oyonnax Ouvert du mardi au jeudi, de 8 h 30 à 14 h et de 16 h à 18 h, le vendredi de 8 h 30 à 18 h et le samedi de 10 h à 18 h
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction
Ça bouge, derrière les murs du campus des métiers et des qualifications d’excellence ! Et pas qu’un peu… À commencer par l’équipe, quasi entièrement renouvelée. Avec désormais Cemile Poyraz en qualité de directrice opérationnelle, après avoir assuré le poste d’assistante de direction et chargée de projet, Simon De Gheselle, responsable du fablab depuis le départ de Mathieu Thevenot, et Mathilde Jacquin, confirmée à la suite de son alternance comme responsable com’ et référente vie étudiante. L’équipe, en lien constant avec les acteurs économiques de la Plastics Vallée, étudiants et porteurs de projet de tous âges et profils, œuvre à travers ses projets à la promotion du secteur de la plasturgie et de ses métiers supports. Par ses actions, elle contribue à montrer la variété des applications possibles avec le matériau plastique.
« Notre objectif est aussi de susciter des vocations dès le plus jeune âge. » Depuis la primaire, grâce à une approche pratique de l’économie circulaire et des enjeux qui lui sont liés. Notamment la Beebot (broyeuse à bouteilles) et la presse à injecter manuelle qui, au fablab, permettent de transformer des bouteilles en un monceau de paillettes, chauffées puis moulées pour devenir plus tard une toupie ou une règle selon le choix des tout-petits.
Une démonstration donc, doublée de projets avec des collèges et lycées du secteur. « On tâche de dire oui à tous les projets… C’est une preuve de notre dynamisme et de notre agilité. » Plasticampus accompagne un groupe d’élèves volontaires au Défi de First Robotique France – de la conception d’un robot à sa mise en mouvement – dont la finale nationale est prévue le 22 mars à Villeurbanne. « On aide aussi des enfants à modéliser et imprimer leur trousse 3D, les élèves du LPPRA à concevoir des cendriers de sondage pour le Nantua Fest, ceux d’une classe du collège Lumière sur la maquette et l’assemblage d’une cabane bio… jusqu’à la réalisation d’une sphère d’Hoberman pour le prochain spectacle d’un club de danse au centre culturel ! » Chaque projet faisant l’objet d’une couverture média en bonne et due forme par Mathilde. Un événement sera organisé en fin d’année scolaire afin de valoriser le travail effectué par les élèves et leurs professeurs. Seront conviés à ce rendez-vous, les enfants, leurs parents et des entreprises qui, au gré des stands où chacun présentera son travail, pourront repérer une technologie et susciter une vocation. Car il n’y a pas d’âge pour poser les bases de son avenir.
L’équipe Plasticampus tient à une proximité forte avec les acteurs de la vallée, « et pas seulement ceux de la filière plastique »… Ses partenaires sont divers et chacun peut, à condition d’adhérer, utiliser le fablab pour tester ses innovations. « Plusieurs entreprises nous confient le prototypage de leurs pièces. » Un échange gagnant, pour l’entreprise qui trouve un lieu équipé pour servir ses ambitions de développement ; et Plasticampus, qui met ses moyens au service de l’économie locale et du rayonnement territorial. Les étudiants du campus sont aussi évidemment bienvenus au fablab pour le développement de leurs propres projets. Comme Lucas qui trouve auprès de Simon les conseils nécessaires pour dessiner les maquettes avec lesquelles il pratique son sport : l’aéromodélisme. « J’en casse souvent ! C’est l’occasion d’en refaire et de les améliorerchaque fois… »
Un lieu de rendez-vous pour les âmes créatives qui, sur le reste du temps passé dans l’établissement, sont accompagnés dans leur scolarité par Mathilde. « Je suis leur référente et veille à leur bien-être… » Elle a notamment défendu la cause du BDE avec l’attribution d’une salle dédiée à l’étage. Et organise chaque mois sur un thème donné une sortie regroupant les jeunes autour d’une activité de cohésion. Pour donner une tonalité plus conviviale aux échanges entre intervenants et apprenants, et permettre de constituer son réseau dans un cadre informel. Pour ça non plus, il n’est jamais trop tôt.
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction
Ses boissons sont uniques, et ses clients unanimes : jamais ils n’ont retrouvé ce goût ailleurs. Rien de surprenant, quand on sait que Sambo Liev a minutieusement répété ses recettes pendant trois ans avant de se lancer. D’abord lors des salons à Valexpo, puis dans son propre établissement, situé place du 11 Novembre à Oyonnax, baptisé Abo’s Tea & Bubbles. Le nom Abo’s vient de Sambo, surnommée « Abo » au Cambodge, son pays d’origine. Elle a ajouté l’apostrophe S pour, comme en anglais, signifier que ce lieu lui appartient : « Mon objectif a toujours été d’avoir quelque chose à moi », confie-t-elle.
Une explosion de saveurs
Préparés avec des fruits mixés, du lait, des sirops ou des poudres aromatisées, ses bubble teas se déclinent à l’infini. Vous trouverez aussi : des thés aux fruits, du thé thaï, du thé glacé, des ice lattes ou encore des cocktails sans alcool. Plus qu’un simple salon de thé, Abo’s Tea & Bubbles est un véritable cocon chaleureux, aménagé avec des banquettes confortables et surtout des livres. Sambo souhaite offrir un espace où chacun puisse se détendre et nourrir son esprit. « Je veux que mes clients réfléchissent. Transmettre la connaissance est le plus beau des dons. » Chaque jour, elle propose des questions et défis autour des maths, du français, de la philosophie, ou des défis sportifs. « Aujourd’hui, par exemple, faire des squats permet de gagner une boisson gratuite ! » Sambo ouvrira d’ici fin mars un deuxième salon à Bourg. Une nouvelle aventure pour continuer à partager sa passion et son savoir-faire.