Posté le 14 mai 2025 par La Rédaction

Le dynamisme du collège Ampère ne se dément pas. Cette année encore, les classes à horaires aménagés Théâtre, encadrées par Mme Amélie Gregorio, professeure de français et responsable du dispositif, s’apprêtent à monter sur scène. Le jeudi 12 juin à 19h30, les élèves de 4e et de 3e présenteront leur spectacle de fin d’année au Centre culturel Aragon, en partenariat avec la Compagnie des Infortunes (théâtre) et la Compagnie Relevant (danse).

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Une formation exigeante et passionnante

Les classes à horaires aménagés Théâtre offrent aux élèves volontaires un enseignement artistique intégré à leur emploi du temps : 3 heures hebdomadaires de théâtre. Ce parcours inclut également un parcours du spectateur : dans l’année les élèves assistent à environ 5 spectacles, leur permettant de découvrir la diversité du théâtre.

Deux niveaux, deux univers

Pour les 4e : une première approche sensible et actuelle

Les élèves de quatrième, qui vivent leur première année dans le dispositif, joueront Parce que la vie est courte comme le ciel est grand de Catherine Verlaguet. Cette pièce contemporaine, accessible et touchante, met en scène un groupe d’adolescents confrontés à la maladie d’une camarade. Un sujet qui a profondément parlé aux élèves.

Pour les 3e : un projet ambitieux entre théâtre, danse… et vélo !

Ils clôturent leur parcours théâtral avec une relecture chorégraphique de Antigone de Sophocle. Grâce à un partenariat avec la Compagnie Relevant, spécialisée en danse contemporaine et hip-hop.
Mais cette aventure va au-delà de la scène pour les 3ème : grâce au projet unique baptisé ARTISTES À VÉLO. En juin, ils partiront à vélo jusqu’à Lyon pour présenter leur création dans des établissements scolaires. Cette tournée itinérante, qui inclut la gestion de la logistique (repas, camping, itinéraire), s’inscrit dans une démarche globale mêlant éducation au développement durablesanté et nutritionpratique sportivecréation artistique… et déconnexion numérique.

Une fierté partagée

Être élève en classe théâtre, c’est s’engager dans un projet collectif, créatif et formateur. Pour Mme Gregorio, trois mots résument cette aventure : plaisir, épanouissement, fierté.
Le collège Ampère propose ce dispositif dès la 6e, sous forme d’ateliers, puis en classe à horaires aménagés dès la 4e.

Parents, enseignants, habitants d’Oyonnax, amateurs de théâtre : venez nombreux découvrir le travail de ces jeunes artistes en devenir, fruit d’une année de rigueur, de passion et d’émotion.

Centre culturel Aragon – Oyonnax
Jeudi 12 juin à 19h30 (durée d’environ 1h)
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Posté le 13 mai 2025 par La Rédaction

Ce vendredi 16 mai à 21h se déroulera le match Oyonnax/Aix-en-Provence. A cette occasion 200 élèves vont proposer un spectacle sur la pelouse du stade Charles-Mathon dédié au HAKA, la célèbre danse chantée rituelle pratiquée par les Maoris.

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Crédit photo : Page Facebook Oyonnax Rugby

OYOKA : un projet artistique, sportif et citoyen autour du rugby et de la danse.

L’école et le sport sont deux domaines qui portent des valeurs fortes, comme l’égalité, la lutte contre les discriminations, la confiance en soi et en l’autre, ainsi que l’ouverture sur le monde qui nous entoure. C’est également le cas pour le projet « Haka, Rugby, Danse et Mixité », qui présente plusieurs facettes : artistique, sportive et culturelle, dans une approche interdisciplinaire autour de la danse, s’appuyant sur la culture locale du rugby.

Ce projet, c’est du mouvement et du sens, mais aussi des visages : 217 enfants issus de 10 classes d’Oyonnax, avec 4 classes de 6ème et 6 classes de CM, accompagnés par le club Oyonnax Rugby et des danseurs professionnels issus de trois compagnies internationales :

  • Marcelo (Compagnie Tramaluna)
  • Wadji (Compagnie Col Jam)
  • Mohamed, El Houssine, Hamza et Omar (Compagnie We The Lions)

Chaque classe vit une expérience unique, avec l’occasion d’en apprendre davantage sur la danse, le rugby et les sportifs de haut niveau : leur passion, leur rigueur et leur quotidien.

Le rendez-vous à ne pas manquer pour soutenir les Oyomen et les 217 enfants qui ont répété à plusieurs reprises : ce vendredi 16 mai 2025 au stade Mathon, lors de la mi-temps du match de clôture de la saison : Oyonnax / Aix-en-Provence.

Établissements scolaires participants :

  • École élémentaire Louis Armand (2 classes CM1-CM2)
  • École élémentaire La Forge (2 classes CM1-CM2)
  • École Pasteur Sud (1 classe CM1)
  • École de Veyziat (1 classe CM1-CM2)
  • Collèges : Ampère, Lumière, Jean Rostand, Saint-Joseph (4 classes de 6ème)

Répétitions :

  • Lundi 12 mai, 9h-11h
  • Mardi 13 mai, 9h-11h
  • Jeudi 15 mai, 14h-16h
  • Vendredi 16 mai, 9h30-11h
Posté le 14 avril 2025 par La Rédaction

Du 2 au 5 mai, 1224 gymnastes dont 590 filles et 634 garçons, viendront concourir à Valexpo, à Oyonnax, pour le championnat de France individuel de gymnastique. Ainsi, 1224 finalistes sont sélectionnés au cœur du territoire français parmi les 1400 clubs affiliés à la Fédération française de gymnastique.

Trois jours où passion, talent et engagement seront au rendez-vous avec des gymnastes déterminés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour briller et décrocher leur place sur le podium !

Le club des Enfants du Devoir Oyonnax (EDO) présente deux jeunes filles et quatre jeunes garçons qualifiés pour ce 12e championnat de France de gymnastique. Ces jeunes gens âgés de 11 à 17 ans s’entraînent quotidiennement depuis de nombreuses années. Certains d’entre eux ont plus de dix ans de pratique. Leur réussite est due aux nombreuses heures d’entraînement, après les heures de classe, les heures de cours pour les plus grands et, ceci tous les jours, ce qui représente entre 15 et 18 h d’entraînement intensif par semaine. Leur résistance physique, leur volonté, leurs efforts, sont fruit des encouragements des familles derrière eux, lesquelles savent les motiver, les aider à persévérer dans le sport qu’ils désirent accomplir pour gagner la meilleure place sur le podium !

Les garçons doivent présenter cinq disciplines dans cette gymnastique artistique : le sol, le cheval d’arçons, les anneaux, le saut, les barres parallèles et la barre fixe. Les filles doivent quant à elles rivaliser de force et de souplesse dans les quatre disciplines que sont le saut, les barres asymétriques, la poutre et le sol, épreuve phare de la gymnastique féminine.

Le club EDO félicite ces jeunes qui ont décroché leur qualification en montant sur le podium du championnat régional AURA à Saint-Étienne. Le public aura le plaisir de les voir évoluer pour le championnat de France, en mai à Oyonnax.

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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

« On touche tout le monde, y compris ceux qui n’ont pas de tatouage et qui n’en feront jamais ! » Tel est l’esprit de l’Oyo Tattoo Expo, dont Marc annonce la deuxième édition les 5 et 6 avril à Valexpo. C’est à un rendez-vous autour de l’art et plus largement du vivre-ensemble que l’équipe convie le public pour cette nouvelle convention. « L’an dernier, on a fait 5 000 entrées sur les samedi et dimanche, se félicite l’association. À Oyonnax et sur ce créneau-là, c’est exceptionnel. » Une raison si tant est qu’il en faille une de remettre ça, avec toujours la crème de la profession… que Marc connaît pour avoir lui-même exercé des années, au salon Redneck Tattoo de Saint-Claude (Jura). Une belle affiche donc, doublée d’une « super ambiance » orientée rock, il va sans dire, et d’un esprit de tolérance – symptomatique de la communauté artistique – donnant à chacun la liberté d’être soi. Les tatoueurs s’en donneront ainsi à cœur joie, imposant à leur créativité la seule limite de leur imaginaire. Ça laisse de quoi faire.

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Culture polynésienne

« Hommage sera rendu cette année à la culture polynésienne, annonce Marc. Notamment au tatoueur Michel Manea, décédé récemment. » La Polynésie… Un territoire où le tatouage revêt plus qu’ailleurs une dimension symbolique. « Il dit les grandes lignes de la vie d’une personne. » Les amateurs auront affaire aux spécialistes du registre maori, qui opèreront dans les règles de l’art et la plus pure tradition. Une fidélité aux usages chère à Marc, qui fuit « le folklore et le pastiche » pour mieux servir et valoriser les coutumes telles qu’on les connaît, et pratique au pays. Au-delà du tattoo, la Polynésie imprègnera la convention sur le plan de l’animation, avec deux compagnies de danse tahitienne et marquisienne : « Les gens pourront venir apprendre le haka et le tamouré. » Différents stands aussi, proposant bijoux et produits de beauté, « même des massages ! » Sans oublier la cuisine, dont les spécialités seront cuites sur place par un traiteur.

De la variété

Si Marc a souhaité donner une thématique à sa convention – asiatique en 24, polynésienne en 25 – il a veillé aussi à mélanger les genres pour satisfaire à toutes les envies, en matière de tatouage bien sûr et d’animations. En musique d’abord, il promet « un retour aux sources » autour du rock et du rockabilly avec la présence d’Eddy Ray Cooper qui reprendra le répertoire de Johnny Cash. Sur les stands aussi qui proposeront taille de barbe, illustrations, dessins, tee-shirts, bandanas rétro et accessoires divers. Les gourmands trouveront comme alternative aux plats polynésiens les burgers de la (vraie) Caravane et des sandwichs à la raclette. Côté tattoo, de la variété encore avec le retour de David Raspoutine et la présence de Niilo Sevänen entre autres artistes. Le concours est reconduit avec un prix chaque jour dans les catégories noir & gris et couleurs, petite et grosse pièces, réaliste, manga et polynésien. « J’ai voulu mettre en avant les tatoueuses venues bousculer il y a quelques années un univers machiste, et des jeunes prometteurs. Il y a de la place pour tout le monde. » Les visiteurs auront ainsi le choix du roi pour donner corps à leurs idées. À eux de réserver leur créneau en amont ou de se décider sur place. Avec, toujours, la garantie d’une hygiène absolue.

Parmi les invités…

• Tahitian HK Tattoo
Artiste tatoueur polynésien à Ambérieu-en-Bugey, originaire de Tahiti, Freddy est spécialisé dans le style polynésien, marquisien, maori et samoa. Pourquoi Tahitian HK Tattoo ? Tahitia fait évidemment référence à sa terre natale. Quant au HK, il symbolise la combativité, la détermination et la volonté de surmonter les obstacles.

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• Ohana Tattoo Shop
Miki, tatoueur originaire de Raiatea, partage sa passion du tatouage depuis 16 ans, dont 8 ans en Haute-Savoie. Fier de ses racines polynésiennes, il s’investit pleinement dans son art, aimant relever les défis que représentent les reprises et les cover-up. Polyvalent, Miki excelle dans tous les styles : samoa, marquisien, tahitien ou néo-zélandais.
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• Karere
L’art du « patutiki » au féminin sera à l’honneur avec Kokauani Larissa aka Karere. Pour un tatouage encré dans la plus pure des traditions des îles Marquises, venez à la rencontre de cette artiste originaire de Tahuata, une île polynésienne surnommée « l’île aux oiseaux ». Le tatouage marquisien traditionnel est un art sacré polynésien. Il utilise des motifs géométriques noirs, couvrant de larges zones du corps.
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• Pako
Cet artiste, expert de l’aiguille tahitienne, est reconnu pour son expertise dans les techniques de tatouage polynésien, alliant des motifs ancestraux à une créativité moderne.
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• Hommage à la Polynésie
Les troupes de danse Kapa Hau Noa et Mana Tupuna offriront un véritable hommage à la richesse culturelle et aux traditions ancestrales polynésiennes. Mana Tupuna dansera le haka, une danse guerrière emblématique de la culture maorie souvent exécutée pour accueillir des dignitaires ou marquer des moments significatifs. Avec ses gestes puissants, ses chants rythmés et son intensité palpable, le haka symbolise la force, l’unité et la fierté d’un peuple.

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Oyo Tattoo Expo
Samedi 5, de 10 h à 23 h & dimanche 6 avril, de 10 h à 19 h à Valexpo, à Oyonnax
Tarif : 6 € par jour, 10 € le week-end

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

L’équipe de la mairie d’Oyonnax et l’AEPV dévoilaient mi-décembre les grandes lignes du projet autour du bâtiment historique, icône du patrimoine industriel local et formidable lieu de mémoire : la Grande Vapeur. Projet visant à donner un second souffle à cet ensemble « en déshérence » et transformer la zone, le bâti et ses pourtours, en un espace de vie bouillonnant.

L’avant

L’édifice marque malgré lui la frontière entre le haut et le bas de la rue Anatole-France. Avec d’un côté le quartier Nord, et de l’autre le reste du centre-ville. Demeurée seule après la démolition de bâtiments périphériques, la Grande Vapeur s’élève au beau milieu d’un parking et constitue pour bien des locaux un site où l’on passe sans jamais s’arrêter. Pourtant partie intégrante de l’histoire de la ville, il mérite à plus d’un titre de s’attarder un instant. Construite en 1905 par le Sanclaudien Auguste Chanard, sur commande de l’Union électrique, laquelle assure à l’époque la production d’électricité, et sa diffusion, dans l’Ain, le Rhône et la Saône-et-Loire ; la Grande Vapeur est une usine de fabrication de peignes en celluloïd. La topographie du Haut-Bugey rendant difficile le raccordement des ateliers à l’électricité, la société a fait en sorte d’attirer les artisans à elle avec un argument imparable : un loyer modeste, de 35 francs par mois, pour bénéficier tout à la fois d’un accès direct à l’électricité, d’une cabine chauffée et d’une sécurité garantie contre le risque d’incendie. Car le celluloïd est (très) inflammable. Aussi a-t-il été nécessaire de bâtir selon un cahier des charges très précis. Soit une forme en V, avec deux ailes de 30 m permettant de ralentir la propagation des incendies ; une conception quasi intégrale en béton et métal ; des issues de secours judicieusement placées et d’immenses bassins, installés sur les toits, servant de réserve pour éteindre un feu en cas d’urgence et, en temps normal, à chauffer les cabines. Quelque 70 cabines, de 9 m2 chacune, où l’on vient travailler à 5, sous la surveillance du gardien par l’ouverture en triangle – rapidement bouchée pour éviter que les concurrents ne copient ! – prévue sur les portes métalliques. L’arrivée de la presse à injecter marquera le début du déclin de l’usine, jusqu’à sa fermeture en 1977. Une décennie plus tard, l’intérieur de la Grande Vapeur sera inscrit, et la façade et le toit classés au titre des Monuments historiques.

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L’après

Espace muséal, centre d’affaires, vitrine. Les expressions sont nombreuses pour qualifier ce que sera demain la Grande Vapeur. Sans vocation – si ce n’est celle d’accueillir des visiteurs pour les Journées européennes du patrimoine et quelques expos temporaires – depuis la cessation d’activité, le bâtiment devrait, dans les prochaines années, faire l’objet d’une métamorphose d’ampleur. Des travaux visant à combiner plusieurs espaces avec chacun leur fonction, sur un même tènement. D’abord un musée, tel que défendu dès les années 2000 par Michel Perraud, alors adjoint à la culture, pour dire et valoriser les savoir-faire. À travers notamment une collection unique au monde, permettant d’aborder des sujets aussi variés que l’industrie, la science, l’ethnologie, la mode et les arts décoratifs. Une collection riche, mais fragile, dont les pièces seraient en partie présentées dans une extension neuve, autrement plus propice à leur conservation que le bâtiment d’époque, baigné de lumière mais très mal isolé.

La Grande Vapeur, à la croisée de l’art et l’industrie, deviendrait ainsi un lieu de rencontre, partage et transmission entre générations ; entre locaux et touristes aussi, le projet s’inscrivant dans une logique de territoire ayant comme double vocation celles de dynamiser l’activité commerciale et renforcer l’attractivité touristique. Un lieu de vie, donc, où viendraient flâner les habitants, se cultiver les curieux, innover les entreprises au gré des espaces de convivialité, aménagés aux abords du bâtiment, et jusque sur ses terrasses… L’héritage matériel et la réalité augmentée mêlés permettraient de reconstituer des scènes d’époque et de montrer combien la filière, de par sa capacité à s’adapter et se transformer, est résiliente. C’est aussi tout l’objectif, pour le maire Michel Perraud et l’ensemble des acteurs économiques de la Vallée : apporter des clés de compréhension dans un espace dit d’actualités où chacun serait invité à changer de regard sur un secteur décrié, pourtant partie prenante dans la réduction de l’empreinte carbone, et ce faisant la préservation de l’environnement.

La restauration de la Grande Vapeur, par l’insertion dans un bâtiment historique d’un projet résolument tourné vers l’avenir, se veut l’opportunité pour Oyonnax de « montrer ce qu’elle a su faire, et fera avec ses futurs partenaires ».

Qui, quand, combien ?

La Ville doit réunir quelque 10 millions d’euros pour donner vie à son projet. Elle a déjà pu compter sur le soutien de plusieurs donateurs, privés et publics, parmi lesquels la DRAC (l’État), l’Agglomération, le Département, le Massif du Jura… Elle a reçu aussi un chèque de 500 000 € par la Fondation du patrimoine, emmenée par Stéphane Bern. Entreprises et particuliers peuvent devenir mécènes. Tous sont invités à participer sur le site www.fondation-patrimoine.org.

Sur la réalisation proprement dite, la phase de recrutement a permis de recevoir 40 candidatures. Trois groupements ont été sélectionnés, et chacun a dû présenter les grandes lignes de son projet. Un seul sera retenu d’ici l’été. Les travaux seront lancés d’ici mi-2026 et devraient durer deux ans.

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Ça ne fait pas deux mois qu’elle est en poste mais, déjà, les idées se bousculent pour faire du centre un point fort de l’activité commerciale à Oyonnax. Rencontre avec Laurence Lopes, nouvelle manager de centre-ville.

Quels ont été, selon vous, les atouts de votre candidature au poste ?
Je suis Oyonnaxienne et fière de l’être, j’aime ma ville et le centre, et je connais les commerçants pour avoir été moi-même responsable de la boutique Camaïeu, de 2007 à 2012… À l’époque, je mesurais déjà le potentiel de la ville, aujourd’hui plus encore. Je pense que mon embauche tient à mon discours et à mes convictions : le bassin a été précurseur dans l’industrie plastique ; je crois que l’on peut l’être aussi pour le commerce et compte pour ce faire sur la créativité des Oyonnaxiens.

Quelle est votre vision du commerce en général, et du commerce à Oyonnax en particulier ?
C’est un gâteau à se partager ! Quand on est commerçant, il faut savoir provoquer l’envie, répondre à un besoin, être disponible, souriant, et veiller à faire d’une visite en boutique une expérience agréable pour son client. On oppose souvent le commerce en ville à celui en périphérie. Je ne vois pas de concurrence, plutôt une somme d’opportunités. Ça vaut également pour les professions de service décriées dans les rues du centre… Mais celui qui se rend à la banque ou chez son ophtalmo peut, au même titre qu’un autre, faire un tour avant ou après son rendez-vous. Le trafic est généré de la même façon, l’enjeu étant de donner envie d’entrer. On a tous intérêt à travailler ensemble. Dans mon idéal toutefois, le centre-ville compterait davantage d’enseignes pour hommes, en maroquinerie, chaussures… sur un créneau de moyenne gamme, à même d’attirer une clientèle de tous âges…

Quelle place le digital tient-il dans le commerce de proximité aujourd’hui ?
Ma conviction est que l’on ne peut plus vivre avec un magasin physique uniquement. Il faut une présence sur les réseaux sociaux et une vitrine en ligne a minima, qui permette d’acheter en click & collect et de drainer une clientèle qui ne serait jamais venue autrement. Je vois à nouveau l’outil numérique comme l’opportunité d’avoir en boutique des personnes qui, sur place, sont bien accueillies, dûment conseillées et passent un bon moment et qui, fortes de leur expérience, feront la démarche de venir directement la fois d’après. Internet a un côté pratique, certes, mais l’on tend à revenir aux basiques. Le besoin d’être face à face avec son commerçant, d’échanger, de toucher, voir en vrai, essayer… On est à une période charnière ; le commerce de proximité a tout à y gagner.

Comment s’organise votre mission ? Vous a-t-on donné des axes de travail ?
J’ai, bien sûr, échangé avec le maire, Michel Perraud, quant à ses attentes… J’y ai confronté mes idées. Tout va dans le même sens. J’interviens désormais selon les priorités que j’ai fixées. Soit, d’abord, faire le lien entre gens de terrain et administration, mon rôle étant d’écouter les problématiques avec bienveillance et d’oeuvrer à leur résolution. Les commerçants me confient leurs interrogations ; à moi de leur apporter des réponses. Ensuite, communiquer, et surtout impliquer les commerçants dans les décisions prises en matière d’attractivité. Eux sont sur place et en capacité de dire ce qui fonctionne ou moins. Enfin, recenser les locaux vacants et établir une stratégie pour y installer de nouvelles enseignes, en tâchant de varier l’offre. Il faut chercher les porteurs de projet, que j’invite à se présenter en mairie, et valoriser les savoir-faire.

À quoi ressemblent vos débuts sur le terrain ?
Tout le monde, à la mairie comme parmi les commerçants, m’a réservé un excellent accueil. Je suis ouverte, sans filtre, à l’écoute, et j’aime profondément les gens. Je tâche de faire de mon expérience un atout pour conseiller les commerçants ; j’ai cet « oeil client » qu’eux n’ont plus forcément, pour revoir l’attractivité de leur enseigne et faciliter la lecture de leur offre en boutique. J’entends travailler main dans la main avec l’élu délégué au commerce, Freddy Nivel, le Pôle du commerce du Haut-Bugey, l’association des commerçants du quartier Nord, et plus largement avec tous les commerçants oyonnaxiens, dans un souci d’unité et de développement plus important encore. Je sais la municipalité et son maire disposés à suivre et soutenir tout projet d’animation qui profite aux professionnels et à la clientèle ; tout comme je sais pouvoir compter sur l’envie des commerçants. Ce sont eux les acteurs majeurs de l’attractivité et c’est ensemble que l’on parviendra à renverser la vapeur.

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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Les expositions proposées au Musée du peigne et de la plasturgie font du plastique le prétexte idéal et récurrent pour aborder 1000 thématiques autour de lui. « Chacune est choisie pour mettre en  valeur notre fonds. » Soit quelque 16 000 pièces, présentées tantôt dans les espaces permanents du musée ou dans le cadre d’expos temporaires, autour de collections pas ou peu accessibles au public. « Simili permet un recentrage sur notre sujet de fond. » Et propose deux angles, imitation et strass, permettant respectivement de traiter l’origine du matériau, ses usages, et la défiance qu’il inspire aujourd’hui… Détails avec la directrice du musée et commissaire d’exposition Virginie Kollmann-Caillet.

Né pour imiter

Le plastique – celluloïd en fait – a vu le jour avec le concours lancé par une entreprise américaine pour trouver un substitut à l’ivoire, devenu trop rare et cher, dans la fabrication des boules de billard. C’est par elles, donc, et plus tard par toutes sortes d’objets que le plastique s’impose avec le temps comme alternative esthétique crédible aux matières naturelles telles que corne, écailles, nacre, pierre et bois, jusqu’au textile – dans le jargon duquel on connaît bien entendu le terme « simili » signifiant « faux cuir »… Loin d’être un support de copies médiocres, le plastique est un matériau noble, à même de prendre l’apparence, la texture même de mille autres matériaux avec une qualité telle que l’on s’y méprendrait. Quant à la forme, il n’est pas de limite… C’est en ce sens que le chimiste Léon Arbez-Carme a œuvré à la fin du XIXe siècle, ses travaux visant à prouver que le celluloïd pouvait tout à fait se substituer à d’autres matériaux à l’aide de patines et peintures venant créer l’illusion.

Homme et plastique, meilleurs ennemis

Le plastique a eu le mérite de permettre l’accès à des objets à une population n’ayant pas les moyens de les acquérir s’ils avaient été en matière naturelle… Celui aussi d’épargner quantité d’animaux, tués pour leurs précieux attributs. Les éléphants pour leurs défenses, entre autres. Une dimension éthique diluée par les trop nombreux scandales aujourd’hui, autour de la pollution et des dégâts sur la nature. « La faute à une offre démesurée et à la surconsommation dans notre société », pointe la commissaire, soucieuse de rendre au plastique l’image d’un matériau à haut potentiel, ne devant pas porter le poids de notre inconsistance face à la fragilité de la planète… Car malgré l’image d’une longévité millénaire, le plastique est au contraire en proie à une dégradation « rapide ». Cent ans environ, au terme desquels le camphre s’évapore et rompt la chaîne de polymères. Une fragilité dont le public n’a pas conscience et qui, pourtant, interroge sans cesse l’équipe du musée quant à l’avenir de ses collections.

Strass

Second angle de l’exposition, le strass est présenté tantôt sur des montures de lunettes ou ornements de coiffure issus du fonds du musée, tantôt sur des créations contemporaines. Le parcours de visite aborde tour à tour son origine, la méthode selon laquelle on le travaillait à l’époque – des  démonstrations seront assurées lors d’événements particuliers par d’anciens ouvriers – et la façon dont on le valorise aujourd’hui encore, notamment comme accessoire de mode. Ce sont plus de 300 pièces en tout qui seront exposées dans les espaces de la salle Miklos, à partir de la Nuit des musées, et jusqu’en janvier. « Venez changer de regard sur le plastique ! » invite Virginie Kollmann-Caillet.

Simili
Du 17 mai au 31 janvier 2026 salle Miklos, au Musée du peigne et de la plasturgie d’Oyonnax
Ouvert du mardi au samedi et le 1er dimanche de chaque mois, de 14 h à 18 h
Visite commentée les 12 juin, 3 et 16 juillet, 20 novembre, 4 décembre, à 15 h
Entrée libre

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Pour sa 4e édition, le Nantua Fest continue de grandir avec une programmation débordante d’énergie du 6 au 8 juin à l’esplanade sportive.

Gazo, phénomène incontournable du rap français, sera cette année la tête d’affiche du Nantua Fest. Avec 23 328 ventes en seulement trois jours pour son album Apocalypse, il est prêt à enflammer la scène. À ses côtés, Biga*Ranx, icône du hip-hop et du club, ainsi que Dub Inc, les maîtres du reggae made in France, viendront compléter un line-up explosif.

Le Nantua Fest est avant tout un festival au cœur de la nature, entre lac et montagnes, qui évolue chaque année. « Nous avons à coeur de faire grandir le Nantua Fest tout en conservant l’esprit authentique et convivial qui fait son succès. 2025 marquera un tournant avec de nouvelles surprises et un programme à la hauteur des attentes de notre public », explique Kilian Minjollet, fondateur du festival. C’est aussi un événement engagé et innovant, porteur de valeurs fortes comme l’écologie. Sur place, une « brigade verte » veillera à préserver  le site en distribuant des cendriers et en sensibilisant le public, notamment grâce à une mascotte éducative. La solidarité sera également mise à l’honneur avec des initiatives comme des interventions en classe, des projets de réinsertion en partenariat avec la mission locale, ainsi que la participation de jeunes en TIG. De plus, un tremplin musical sera organisé pour soutenir la scène locale. Les artistes sélectionnés lors du live du 29 mars auront l’opportunité de se produire sur la scène du Nantua Fest en 2026. Et ce n’est pas tout ! Des animations au camping, telles que des tournois et des séances de yoga, viendront compléter cette expérience immersive. Alors, préparez-vous pour trois jours de musique, de partage et d’émotions au Nantua Fest !

La prog’

• Vendredi 6 juin : Gazo + Taïro + Trinix + Urumi
• Samedi 7 juin : Mauvaise Bouche + Dub Inc + Soolking + Henri PFR + Danitsa
• Dimanche 8 juin : Arkange + Biga*Ranx + Jok’Air + Mandragora + Hélène Sio

Infos pratiques
Les 6, 7 et 8 juin à l’esplanade sportive
À partir de 39 € – pass 2 jours 79 €, et pass 3 jours 115 €, gratuit pour les moins de 12 ans.
Au camping Le Signal, de vendredi 6 juin à 14 h à lundi 10 juin à 12 h.

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

La Grande Vapeur sera pour la première fois le théâtre de l’escape game édité par l’équipe du Musée du peigne et de la plasturgie. Organisé jusque-là dans les étages du centre culturel, il est cette année délocalisé dans l’écrin ô combien atypique de ce qui fut à l’époque un bassin de l’industrie à Oyonnax. L’occasion d’investir des espaces promis à une transformation complète et d’apprécier dans un format resté brut chaque recoin du bâtiment où ont travaillé de nombreux artisans au XIXe siècle. Le succès de l’escape game ne se démend pas : il réunit un public varié, petits-enfants et grands-parents, amis de 25 à plus de 40 ans, élèves de l’école aussi, qui, par ce biais, découvrent l’univers du plastique et l’identité d’un territoire. Support pédagogique, donc, mais avant tout ludique, mis au point pour mettre en valeur un cadre sur la base de son histoire.

Il en est ainsi à la Grande Vapeur pour cette 3e édition du jeu qui invite à explorer les couloirs, les cabines et le bureau du gardien dans l’ambiance glaçante de l’ancienne usine construite de béton et de métal pour prévenir le fort risque d’incendie du celluloïd. L’histoire se passe en 1905, le 21 septembre, jour de l’inauguration de la Grande Vapeur. Un vol a été constaté la veille dans une famille de fabricants de peignes de la ville. Les joueurs devront, à partir de photos des piéçards et au gré d’énigmes à résoudre, déterminer le profil du coupable pour le retrouver lui et son butin. C’est au médiateur Julien que revient la tâche d’imaginer la trame. « Tout est conçu ici. » Une légitimité acquise pour l’équipe du Musée qui fait de son fonds – et nombreuses connaissances sur le sujet – un vivier de ressources infinies, au service de joueurs en quête de nouvelles aventures… « Le jeu dure une heure environ. Il n’est ni trop facile, ni trop dur, promet Virginie Kollmann-Caillet. Et si vraiment les joueurs sont bloqués, on pourra leur venir en aide. » Bien sûr, le décor naturel du bâtiment sera agrémenté de nombreux objets qui ajouteront au mystère. Une immersion comme on les aime !

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Escape game à la Grande Vapeur
Les 25 avril, 6 juin, 24 octobre & 28 novembre
Tarif : 7 € par personne
Par groupes de 2 à 8 joueurs
Sur réservation au 04 74 81 96 80

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Originaire d’Alsace et titulaire d’une licence pro en injection plastique, Guillaume Jarno est pompier volontaire, des deux côtés de l’Atlantique. Fils de pompier volontaire, c’est dès son stage en milieu professionnel, en classe de 3e, qu’il s’investit au sein de la corporation. Salarié d’une entreprise de la Plastics Vallée, Guillaume est envoyé en 2019 aux État-Unis pour un volontariat professionnel. Il y reste jusqu’en avril 2021, et vit la période Covid depuis le continent américain. C’est à son retour que le capitaine Jacquemetton du centre de secours l’intègre à l’équipe des pompiers volontaires d’Oyonnax. Retourné et installé depuis septembre 2022 à Rochester, dans le Michigan, à côté de Détroit, il continue de travailler pour AdduXi, mais passe ses soirées et weekends à la caserne de la ville comme pompier volontaire. Un gros investissement ? « Oui, mais j’aime ça ! Quand on découvre un pays étranger, on s’accroche à des choses que l’on connaît. On s’intègre sur ce que l’on sait faire. J’étais déjà pompier volontaire en Alsace. Ici, il y a des programmes qui permettent de suivre les pompiers en intervention ; cela m’a permis d’intégrer la caserne en 2019, de découvrir le métier ici et d’y faire ma bande de potes. Cela m’a donné envie de revenir, car ils sont devenus plus que des potes. C’est une famille. » On perçoit en effet aisément l’attachement de Guillaume aux amis rencontrés outre-Atlantique et qui l’ont accueilli dans leur famille pour Thanksgiving ou en période de confinement pendant la crise sanitaire… « Quand je suis revenu ici, j’ai d’abord retrouvé les mêmes personnes. Il y avait une fire academy – où il a pu valider ses modules de pompier aux États-Unis, NDLR. Ça m’a donné une légitimité, malgré mon expérience en France. J’ai fini avec les meilleurs résultats, ça m’a aidé à m’intégrer. La formation m’a également aidé à tisser des liens avec d’autres gens. » Au-delà de l’esprit de corps, commun aux pompiers français comme américains, Guillaume trouve ici un état d’esprit qui lui plaît : « Celui de montrer que l’on a envie. C’est ainsi que l’on gagne sa place. »

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Pompiers français et américains : quelles différences ?

« Sur le fond, aucune ! On éteint les feux, on sort les gens des voitures accidentées… C’est juste dans la façon d’agir, dans les protocoles. La tenue change également : le casque n’est pas le même et la tenue est plus lourde, et personnelle, assignée à chaque pompier. Sinon, les camions sont bien les mêmes que ceux que l’on voit dans les films et avec la même sirène ! » Quant à la vie aux États-Unis, elle semble à Guillaume plus apaisée que celle en France. Les gens sont moins stressés, dans le travail, sur la route… et jouissent de plus de libertés qu’en France. Cela se ressent jusque dans ses missions à la caserne. Et s’il fallait un jour plier bagage et revenir au pays ? « Je pense que je reviendrais à Oyonnax, notamment pour la caserne et la bonne ambiance entre pompiers professionnels et volontaires ! » D’un côté comme de l’autre de l’Atlantique, il est un même et bel état d’esprit porté par Guillaume, pour qui relever les défis et suivre ses aspirations semblent être évidents. « S’il y a la volonté, si l’on est déterminé, on peut le faire. Il n’y a rien d’impossible ! »


Devenir pompier volontaire : pourquoi, comment ?

Qui mieux que le capitaine Jacquemetton, chef du centre de secours d’Oyonnax, pour répondre à cette question ?

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• Pourquoi s’engager en tant que pompier volontaire ?
Parce que l’on a envie de donner du temps pour les autres, se rendre utile pour la société, avoir un engagement citoyen, avoir une quête de sens pour soi-même… C’est aussi trouver une équipe jeune, dynamique. On se rapproche de l’esprit sportif, sans que l’on soit sportif de haut niveau.

• Si je ne me sens pas assez sportif ?
On doit avoir une aptitude physique et médicale ; il faut remplir les minima, sans que ce soit des attendus extravagants. Si vous n’avez pas la meilleure des conditions, on va vous aider à la développer, avec des formateurs et des installations sportives.

• Si je ne me sens pas d’intervenir sur un incendie ?
Aujourd’hui, on n’a plus l’obligation de partir sur les feux. Le SDIS de l’Ain propose un engagement différencié sur le secours à personne uniquement, qui représente quand même 80 % de nos missions.

• Si je me sens trop vieux pour m’engager ?
On peut s’engager à partir de 16 ans et jusqu’à 55 ans ! On refuse rarement des gens ; on est parfois juste réticents quand les gens ont déjà beaucoup d’activités et d’engagements par ailleurs.

• Si j’hésite encore ?
Franchir le pas de la caserne n’engage à rien. La caserne est ouverte, on est là pour répondre aux questions. On a besoin de femmes et d’hommes : qu’ils n’hésitent pas ! Ils nous envoient un mail et on les rappelle pour en discuter ou convenir d’un rendez-vous.

On vous donne même l’adresse : 35, route de Marchon à Oyonnax
Et l’adresse mail : oyonnax@sdis01.fr