Posté le 14 mai 2025 par La Rédaction

Le dynamisme du collège Ampère ne se dément pas. Cette année encore, les classes à horaires aménagés Théâtre, encadrées par Mme Amélie Gregorio, professeure de français et responsable du dispositif, s’apprêtent à monter sur scène. Le jeudi 12 juin à 19h30, les élèves de 4e et de 3e présenteront leur spectacle de fin d’année au Centre culturel Aragon, en partenariat avec la Compagnie des Infortunes (théâtre) et la Compagnie Relevant (danse).

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Une formation exigeante et passionnante

Les classes à horaires aménagés Théâtre offrent aux élèves volontaires un enseignement artistique intégré à leur emploi du temps : 3 heures hebdomadaires de théâtre. Ce parcours inclut également un parcours du spectateur : dans l’année les élèves assistent à environ 5 spectacles, leur permettant de découvrir la diversité du théâtre.

Deux niveaux, deux univers

Pour les 4e : une première approche sensible et actuelle

Les élèves de quatrième, qui vivent leur première année dans le dispositif, joueront Parce que la vie est courte comme le ciel est grand de Catherine Verlaguet. Cette pièce contemporaine, accessible et touchante, met en scène un groupe d’adolescents confrontés à la maladie d’une camarade. Un sujet qui a profondément parlé aux élèves.

Pour les 3e : un projet ambitieux entre théâtre, danse… et vélo !

Ils clôturent leur parcours théâtral avec une relecture chorégraphique de Antigone de Sophocle. Grâce à un partenariat avec la Compagnie Relevant, spécialisée en danse contemporaine et hip-hop.
Mais cette aventure va au-delà de la scène pour les 3ème : grâce au projet unique baptisé ARTISTES À VÉLO. En juin, ils partiront à vélo jusqu’à Lyon pour présenter leur création dans des établissements scolaires. Cette tournée itinérante, qui inclut la gestion de la logistique (repas, camping, itinéraire), s’inscrit dans une démarche globale mêlant éducation au développement durablesanté et nutritionpratique sportivecréation artistique… et déconnexion numérique.

Une fierté partagée

Être élève en classe théâtre, c’est s’engager dans un projet collectif, créatif et formateur. Pour Mme Gregorio, trois mots résument cette aventure : plaisir, épanouissement, fierté.
Le collège Ampère propose ce dispositif dès la 6e, sous forme d’ateliers, puis en classe à horaires aménagés dès la 4e.

Parents, enseignants, habitants d’Oyonnax, amateurs de théâtre : venez nombreux découvrir le travail de ces jeunes artistes en devenir, fruit d’une année de rigueur, de passion et d’émotion.

Centre culturel Aragon – Oyonnax
Jeudi 12 juin à 19h30 (durée d’environ 1h)
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Posté le 13 mai 2025 par La Rédaction

Ce vendredi 16 mai à 21h se déroulera le match Oyonnax/Aix-en-Provence. A cette occasion 200 élèves vont proposer un spectacle sur la pelouse du stade Charles-Mathon dédié au HAKA, la célèbre danse chantée rituelle pratiquée par les Maoris.

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Crédit photo : Page Facebook Oyonnax Rugby

OYOKA : un projet artistique, sportif et citoyen autour du rugby et de la danse.

L’école et le sport sont deux domaines qui portent des valeurs fortes, comme l’égalité, la lutte contre les discriminations, la confiance en soi et en l’autre, ainsi que l’ouverture sur le monde qui nous entoure. C’est également le cas pour le projet « Haka, Rugby, Danse et Mixité », qui présente plusieurs facettes : artistique, sportive et culturelle, dans une approche interdisciplinaire autour de la danse, s’appuyant sur la culture locale du rugby.

Ce projet, c’est du mouvement et du sens, mais aussi des visages : 217 enfants issus de 10 classes d’Oyonnax, avec 4 classes de 6ème et 6 classes de CM, accompagnés par le club Oyonnax Rugby et des danseurs professionnels issus de trois compagnies internationales :

  • Marcelo (Compagnie Tramaluna)
  • Wadji (Compagnie Col Jam)
  • Mohamed, El Houssine, Hamza et Omar (Compagnie We The Lions)

Chaque classe vit une expérience unique, avec l’occasion d’en apprendre davantage sur la danse, le rugby et les sportifs de haut niveau : leur passion, leur rigueur et leur quotidien.

Le rendez-vous à ne pas manquer pour soutenir les Oyomen et les 217 enfants qui ont répété à plusieurs reprises : ce vendredi 16 mai 2025 au stade Mathon, lors de la mi-temps du match de clôture de la saison : Oyonnax / Aix-en-Provence.

Établissements scolaires participants :

  • École élémentaire Louis Armand (2 classes CM1-CM2)
  • École élémentaire La Forge (2 classes CM1-CM2)
  • École Pasteur Sud (1 classe CM1)
  • École de Veyziat (1 classe CM1-CM2)
  • Collèges : Ampère, Lumière, Jean Rostand, Saint-Joseph (4 classes de 6ème)

Répétitions :

  • Lundi 12 mai, 9h-11h
  • Mardi 13 mai, 9h-11h
  • Jeudi 15 mai, 14h-16h
  • Vendredi 16 mai, 9h30-11h
Posté le 14 avril 2025 par La Rédaction

Du 2 au 5 mai, 1224 gymnastes dont 590 filles et 634 garçons, viendront concourir à Valexpo, à Oyonnax, pour le championnat de France individuel de gymnastique. Ainsi, 1224 finalistes sont sélectionnés au cœur du territoire français parmi les 1400 clubs affiliés à la Fédération française de gymnastique.

Trois jours où passion, talent et engagement seront au rendez-vous avec des gymnastes déterminés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour briller et décrocher leur place sur le podium !

Le club des Enfants du Devoir Oyonnax (EDO) présente deux jeunes filles et quatre jeunes garçons qualifiés pour ce 12e championnat de France de gymnastique. Ces jeunes gens âgés de 11 à 17 ans s’entraînent quotidiennement depuis de nombreuses années. Certains d’entre eux ont plus de dix ans de pratique. Leur réussite est due aux nombreuses heures d’entraînement, après les heures de classe, les heures de cours pour les plus grands et, ceci tous les jours, ce qui représente entre 15 et 18 h d’entraînement intensif par semaine. Leur résistance physique, leur volonté, leurs efforts, sont fruit des encouragements des familles derrière eux, lesquelles savent les motiver, les aider à persévérer dans le sport qu’ils désirent accomplir pour gagner la meilleure place sur le podium !

Les garçons doivent présenter cinq disciplines dans cette gymnastique artistique : le sol, le cheval d’arçons, les anneaux, le saut, les barres parallèles et la barre fixe. Les filles doivent quant à elles rivaliser de force et de souplesse dans les quatre disciplines que sont le saut, les barres asymétriques, la poutre et le sol, épreuve phare de la gymnastique féminine.

Le club EDO félicite ces jeunes qui ont décroché leur qualification en montant sur le podium du championnat régional AURA à Saint-Étienne. Le public aura le plaisir de les voir évoluer pour le championnat de France, en mai à Oyonnax.

20250411 191717 les 4 garcons selectionnes et leur coach philippe

20250411 191829 les 2 filles selectionnees et leur coach franck

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Les 2, 3 et 4 mai prochains, Oyonnax sera le théâtre des championnats de France individuels de gymnastique artistique, qui se dérouleront à Valexpo. Le club Les Enfants du Devoir d’Oyonnax (EDO), organisateur de l’événement, se dit « très fier de la confiance accordée par la Fédération française de gymnastique ». Il faut dire que cette association oyonnaxienne a acquis une solide expertise dans l’organisation de compétitions, avec plusieurs championnats de France à son actif depuis la première édition en 1983. Un peu plus de 1 200 gymnastes sont attendus pour un spectacle d’exception, réunissant les meilleurs athlètes français. Les athlètes masculins se feront face sur 6 agrès différents : le sol, les arçons, les anneaux, le saut, les barres parallèles et la barre fixe, tandis que les féminines se challengeront, elles, sur 4 agrès : le saut, les barres asymétriques, la poutre et le sol. Rendez-vous à Oyonnax pour une compétition qui s’annonce palpitante !

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Championnat de France de gym
Les 2, 3 et 4 mai à Valexpo
Tarif : à partir de 13 €
Information : 04 74 77 97 56 – edo-gym@wanadoo.fr

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

C’est un atelier d’artiste, comme ceux que l’on imagine. Avec des toiles, partout. Les terminées au mur et celles en cours par terre, sur des bouts de carton. Les pots et pinceaux sont posés sur une table, dans un coin de la pièce. Éparpillés quand vient le temps de la création. Il y a les coulures, les gouttes aussi, sur la nappe et sur le parquet. Les marqueurs de l’art sont là et dès l’entrée l’identité de l’artiste. C’est Geneviève Girod qui a élu – non domicile, quoique, mais – atelier ici. Ses toiles sont un appel à vivre et observer. Fouiller dans l’image ce que l’on n’a pas décelé l’instant d’avant. Revenir et réfléchir, sinon se laisser porter. L’artiste a pris le temps d’observer. D’analyser… Car c’est au cœur du tableau, dans la nature, à son service même, qu’elle a œuvré plus de 30 ans. Et encore aujourd’hui. Geneviève est écologiste de formation et son travail, toujours, a consisté à combiner le sauvage et le domestiqué. À réunir la nature et le jardin dans un ensemble esthétique, comme elle combine aujourd’hui le geste libre et la quête d’un rendu maîtrisé dans ses travaux. Un transfert, opéré dans la continuité : « J’ai eu besoin de travailler la matière, les formes et couleurs. » Être dehors, par la fenêtre qu’elle ouvre en art. « La nature, c’est de l’imaginaire.« 

Somme de choix

Sa palette change à chaque saison : très colorée l’été, plus douce l’hiver. Mais il est une tonalité dont elle ne se départit jamais : celle orangée, jaune, éclatante et solaire, qu’elle insère, en fond comme en surface, dans chacune de ses œuvres. Par couches successives, elle apporte la lumière, essentielle, et la profondeur. Pinceau, brosse, outils divers aussi, détournés de leur usage en bâtiment pour poser les bases d’un monde imaginaire : Geneviève n’impose aucune limite, fut-elle matérielle ou technique, à son art. Un travail à l’instinct, libre, chaotique. « Une phase de jeu« , où l’artiste compose en parallèle toutes les toiles d’une même série. Sa règle ? « Ne jamais rester trop longtemps sur un même tableau. » Pour garder la fraîcheur et l’envie d’expérimenter. « Le plaisir, surtout ! » Par un jeu d’alternance, tantôt d’épaisseur ou de couleur, Geneviève crée la texture à laquelle, plus tard, elle adjoint un motif. « C’est un choix entre plusieurs voies possibles. » Un parti, pris sur la base d’essais plus ou moins fructueux. « La difficulté étant de savoir à quel moment s’arrêter… » Pas trop tôt, pour laisser à la toile le temps de vivre avec son spectateur. Et pas trop tard, pour ne pas l’y perdre. « Mais même si l’on rate ce moment, on peut refaire. C’est tout l’avantage de ce travail en couches : il n’y a aucun risque. » C’est aussi toute la symbolique du travail de l’artiste. Une allégorie de la vie, où l’on fait, parfois sans réfléchir et parfois en ayant dû. Où l’on bride puis libère. Où l’on tente, tombe puis se relève. « C’est l’histoire de ma vie. » Sa philosophie, sa démarche en tant qu’artiste aussi. L’apprentissage par l’expérience, jusqu’à trouver son essence. « Mais finalement, ce n’est pas ce qui compte, quand une personne regarde un tableau… Peu importe ce qu’il y a derrière, chacun sa réalité et sa façon de recevoir l’art dans ce qu’il représente pour lui. Vous direz crevasse dans la neige quand je dirai rivière vue du ciel. Ma récompense n’est pas dans l’interprétation que l’on fait de mes toiles, mais dans le plaisir que l’on prend à les contempler.« 

Geneviève Girod
En exposition permanente dans la galerie En dehors du cadre (3, rue Pierre-Brunet à Oyonnax)
En mai à H2M (5, rue Teynière à Bourg)
www.genevievegirodart.com
Facebook et Instagram

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

C’est une aventure qu’ils abordent à trois : Yoann, Ethan et Antoine. Trois, comme les Totally Spies… le nom que les amis ont choisi pour désigner leur équipage, en partance pour un mois dans quelque 20 pays d’Europe à bord d’une 205. C’est à l’Europ’raid que ces jeunes du territoire (Viry, Arbent, Oyo) se sont inscrits après que l’un d’eux a découvert son existence sur les réseaux sociaux et projeté de vivre l’expérience ensemble. « Yoann m’a appelé en pleine nuit pour me demander si j’étais chaud pour un tour d’Europe. Et bien sûr, j’ai dit oui ! » Les amis d’enfance sont rejoints dans leur projet par Antoine qui est aussi le 3e de la coloc’ qu’ils partagent pour leurs études. Pas d’appréhension, donc, sur le plan de la cohabitation. Une en revanche, sur le plan mécanique. Mais le trio sait pouvoir compter sur l’aide d’Adam et Fabio pour mettre leur 205 en état d’assurer les 8000 km qui les attendent. « On tâche aussi d’observer et d’apprendre, pendant qu’eux gèrent les réparations… » En plus du périple proprement dit, Yoann, Ethan et Antoine acheminent jusque loin sur le continent – en Europe de l’Est essentiellement – 70 kg au moins de fournitures sportives, scolaires ou médicales, en soutien aux enfants défavorisés. Une dimension sociale et solidaire chère au trio, impatient d’aller à la rencontre des locaux et partager avec eux des souvenirs impérissables. « L’organisation préconise un itinéraire, mais l’on reste libres de s’arrêter ou faire un détour si l’on en a envie. » Ils en ont envie… déjà ! Les soirées en bivouac seront quant à elles l’occasion d’échanger avec les autres participants. Soit 250 équipages au total, à raison de 3 personnes dans chaque : « Ça fait du monde ! » Une affluence record pour cette 10e édition du raid qui devrait réserver quelques surprises… Les Totally Spies en 205 sont d’ores et déjà préinscrits pour prendre le départ en août, depuis Belfort, après une visite au musée Peugeot… « Mais d’ici juin, on doit boucler le budget. » Autrement dit réunir 8000 € venant couvrir l’achat de la voiture, les frais routiers et logistiques entre autres. « Nous sollicitons des dons financiers en contrepartie d’une visibilité sur la 205 ou des dons en nature pour compléter notre liste de matériel. » Le trio même jeune ne craint pas d’aller au-devant des entreprises du secteur pour proposer de l’accompagner dans son projet. « On est assez à l’aise, c’est une chance ! » Il découvre aussi les joies administratives inhérentes à sa participation à l’Europ’raid : création d’une association, d’un compte bancaire pour la cagnotte. « On ne s’imaginait pas que ce soit si chronophage. » Tous, au sein de l’équipage, n’ont pas fait l’expérience du voyage au-delà des frontières françaises. Mais tous ont hâte. Pour le dépaysement, culturel, paysager… « Je crois que l’on ne réalise pas les retombées positives de cette aventure. » Car c’est la promesse de revenir grandi dans la débrouillardise et l’expérience de vie. En route, jeunes gens !

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Europ’raid
Du 2 au 23 août 2025
Suivez-les : les_totally_spies_en_205

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Son monde est exposé dans son salon et sur les étagères de l’atelier où elle assure la cuisson… Car c’est depuis chez elle que Stéphanie Robin donne vie à ses créatures – souvent oniriques – à partir de blocs de pierre et forte du savoir-faire acquis auprès de Julie Charbonnier à l’atelier sculpture où, il y a 8 ans, elle a découvert les rudiments de la pratique et depuis développé son propre style. Stéphanie est de ces âmes créatives qui aiment expérimenter plusieurs supports pour s’exprimer, jusqu’à trouver celui qui fait écho. « J’ai testé plein de choses, depuis petite. » Peinture, mosaïque, scrapbooking. Puis un jour la sculpture. Puis un jour, l’évidence. « J’ai tout de suite adoré ce travail en volume. » Faire naître une forme à mesure que la matière s’élève. Par le geste façonner une silhouette, un contour, donner à la peau une texture… Bref, créer la vie. À force d’essais, de persévérance aussi, l’artiste, qui pratique en amateur, a forgé son identité. « On arrive à me dire aujourd’hui que l’on reconnaît mes pièces parmi celles d’autres. » Si sa première a été inspirée d’une personne, toutes ses œuvres ensuite ont été fruit de son imaginaire. Notamment la tête de lion, librement inspirée de Pirates des Caraïbes et son héros, Jack Sparrow. « Je cherche des photos sous plusieurs angles pour appréhender les volumes, et pars, sans modèle ni croquis à côté. » Son point de départ, c’est le grès. Sorte de pâte à modeler granuleuse dont elle multiplie les couches avant de sculpter, à l’aide d’outils dont elle manie les effets pour donner à chaque création son lot de réalisme. Quant au temps passé sur chacune ? « Impossible de le dire… » tant le travail se fait par étape, le soir et les week-ends. « Mais ça représente beaucoup d’heures. »

La part de magie

De ses façonnages, Stéphanie fait des œuvres d’art… La terre brute est mise à sécher, quelques jours à quelques semaines selon l’épaisseur ; puis à cuire une première fois dans un four, avant de recevoir un émaillage et de repartir en cuisson, dans le même four ou au raku. « Le raku consiste en la cuisson rapide, une heure environ, d’une pièce que je sors encore chaude et dépose sur des copeaux de bois. Avec la chaleur, le bois prend feu et avec le choc thermique, la matière craquèle tandis que les parties non émaillées sont noircies. » Un jeu de hasard que Stéphanie apprécie particulièrement, découvrant à chaque sortie de four l’allure de ses pièces. « Les craquelures sont plus ou moins nombreuses, parfois l’émail s’oxyde et donne des nuances cuivrées… On ne maîtrise pas tout, il faut l’accepter. C’est la part de magie. » L’aléatoire aussi, ôtant sa part de routine à la pratique, et donnant à l’artiste un élan intact sur chaque nouvelle création. « Même sur une série, il n’est pas deux pièces qui soient identiques… » Si Stéphanie maîtrise la technique, et a depuis ses débuts pris soin de s’équiper à domicile, elle continue de suivre les ateliers dispensés par Julie, au centre culturel. « Parce qu’on n’a jamais fini d’apprendre. » Ni jamais assez soigné l’expression des personnages. « J’aime donner un côté humain aux animaux. » Ainsi amorce-t-elle son travail en compilant un maximum de visuels pour saisir les formes et volumes, et rendre dans ses créations les traits qui ajouteront à leur réalisme. « Il faut arriver à garder la vraie morphologie. Le moindre détail que vous changez dans l’expression peut modifier le visage tout entier. Il ne faut pas grand-chose… » Sans s’éloigner de la 3D, l’ancienne esthéticienne a le projet de travailler autour du corps : « De par mon métier, je connais l’anatomie par cœur. » Une base technique à laquelle l’artiste entend apporter sa force créatrice une fois trouvée « la porte d’entrée »… Une porte laissée grande ouverte par cette jusqu’au boutiste passionnée, qui fait de chaque projet une nouvelle raison d’explorer. « La seule limite, c’est celle que l’on s’impose. »

stephanie robin

Steph arts et matières

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Début décembre, la région Auvergne-Rhône-Alpes couronnait sa nouvelle Miss Coeur Élégance 2025 : l’Oyonnaxienne Eva Bertoni. Loin d’être attirée par les paillettes, la bienveillante jeune femme se retrouve davantage dans la dimension caritative de l’élection. Les Miss, quel que soit leur âge, sont en effet élues par le comité mais pour la cause qu’elles soutiennent, avant même leur beauté. Laissées libres dans les évènements qu’elles organisent pour les soutenir, les Miss reversent l’intégralité des bénéfices réunis aux associations qu’elles ont choisies. Celle choisie par Eva œuvre à la protection des animaux et à la conservation des espèces animales. Un engagement qui ne tient pas du hasard, puisque son parcours est en lien avec le bien-être animal : elle a été animatrice aux zoos de Beauval et Mulhouse et intervient actuellement comme responsable pédagogique dans un vivarium. Loin de se reposer sur sa couronne, Eva pense déjà à des évènements pour soutenir sa cause ; notamment la tombola de Pâques, des soirées caritatives ou divers reportages. Les fonds récoltés iront à l’association Helpsimus, pour la conservation des animaux à Madagascar. Parmi ses motivations, il y a aussi, bien sûr, l’attachement à sa région et son souhait de la faire rayonner par son action : « J’ai à coeur de montrer sa beauté, sa culture, ses associations. Je pense aux Aigles du Léman et leur programme de réintroduction des animaux, ou encore au centre de soin et de préservation animale Athéna. » Région qu’elle mettra par ailleurs en lumière lors de la finale nationale avec un costume typique. Eva est à la recherche de partenaires pour l’accompagner dans cette mission : avis donc aux stylistes et couturiers pour la robe régionale, ainsi qu’aux maquilleurs et coiffeurs pour les sorties officielles !

eInstagram : vamisscoeureleganceara2025
evamisscoeureleganceara25@gmail.com

Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Sur le parquet poussent les fleurs de son jardin, ou presque. L’artiste a sorti de l’atelier la cinquantaine de toiles qu’il a peintes… Un monde en mille couleurs, Ailleurs sans tourments, paradis doux, sauvage et silencieux dont il fait depuis quelque temps, et chaque année du printemps à l’automne, son bastion de nature. Jacki Maréchal livre dans cette dernière série, l’enfin tranquillité de sa nouvelle vie. Et avec elle, la découverte d’une ruralité sobre et belle. « Des années, j’ai cherché un lieu de repos… » Jusqu’à trouver l’écrin qui désormais l’apaise et le nourrit. La campagne. Si le métier fait le feu, il fait aussi la contrainte. « Quoique sans elle, on ne vit pas ! » Il a fallu créer, bien sûr, surtout dire et montrer. « C’est une exigence inhérente aux artistes » : savoir-faire, et faire savoir. Jacki Maréchal a voyagé, beaucoup, partout, longtemps, pour accompagner ses travaux. Une routine excitante et galvanisante, de laquelle il s’est affranchi lorsqu’il a tout plaqué. « Le propos change, quand vous sortez du monde de la culture. » Les tracas sont ceux du quotidien. Pour aujourd’hui, pas demain. C’est concret, palpable et immédiat. « On se pose d’autres questions. » Les siennes ont été de faire et refaire le jardin, au gré des visites des taupes, blaireaux et sangliers sur son terrain. Déjeuner avec les oiseaux, et reconnaître tel et tel à son allure ou son chant. Installer sa chaise dans le lit de rivière en contrebas. Une vie dehors renouant avec la quête du peintre plus jeune. Notamment cette retraite dans un monastère bouddhiste, donnant au silence sa superbe et à l’homme une pleine sérénité. Aujourd’hui résident impermanent, Jacki loue la simplicité, « celle noble, qui prend les choses telles quelles, sans les compliquer », de la campagne et des gens qui l’habitent. « Tout ici prend un sens fort. » La peinture, d’autant plus.

Au jardin

Car même retiré, l’artiste reste artiste. « Les premières années, j’ai peint en silence… » Comprendre, loin du monde. Sans relationnel, sinon la faune et la flore alentour. Mais la perspective d’une exposition l’a fait prendre en art un virage pris dans l’âme depuis déjà un moment. « Je devais peindre ce que je suis aujourd’hui. » Un homme heureux, semble-t-il, s’exprimant dans un registre, écho à sa période de vie… Il y a eu, plus tôt, d’autres formes et couleurs que celles présentes dans cette nouvelle série ; elle, est une ode à la joie d’être. Ailleurs, mais infiniment là, ancré. Sans tourments parce que résolument dans le présent. Dans la nature. « J’ai rejeté dans ces toiles toute forme d’intellect, pour mieux lâcher prise, sans pour autant tomber dans la mièvrerie. » Peindre le gai mais pas le naïf, sur la base de sujets très, trop communs que sont les fleurs et paysages. « Je suis à contre-courant de ce que l’on attend de l’art aujourd’hui. » À contre-courant des cases donc, et heureux de cet abandon. Jacki Maréchal s’émancipe de la chose narrative pour livrer sa vérité sans détour ni mystification. Une vérité qui s’impose, à lui comme au monde, parce que libre. « Je ne veux pas me mettre en porte-à-faux, j’y suis de fait… » Mais ce qui l’obligeait à l’époque ne l’oblige plus aujourd’hui. Preuve est faite, artistiquement. La valeur picturale est reconnue. La démarche est altruiste, désormais. Pleine d’une humanité offerte par la nature. Colorée de mille tons heureux et confiée à l’interprétation de chacun. « Je ne veux pas d’une peinture seulement figurative. Ce doit être un symbole. Il ne faut pas confondre le motif avec sa représentation… » Et quand le cœur s’y pose, ce sont mille mondes qui s’ouvrent.

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En expo du 12 juin au 31 juillet, à la galerie En dehors du cadre (Un ailleurs sans tourments), à la Grande Vapeur (Ontologie urbaine), à la librairie Buffet (Possible fields), au Musée du peigne (Peinture + plastique) et à la Galerie de Valserhône (autres périodes).

www.jacki-marechal.com
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Il a été tour à tour éducateur sportif, chef de chantier, agent d’assurances, formateur Caces… jusqu’à ce qu’en août dernier, « le 19 », il aille consulter ce qui sera plus tard un confrère, pour arrêter de fumer. Une séance aura suffi. C’est en client donc, qu’Alexandre Barberis découvre l’efficacité du laser avant de penser en faire son métier. Ainsi le touche-à-tout rejoint-il la franchise LaserAddict, spécialisée dans le traitement du tabagisme, du burn-out, de l’addiction au sucre entre autres, au laser doux. Que d’étapes par lesquelles le praticien est lui-même passé et dont il peut dire aujourd’hui comment il s’en est sorti. « Par le partage d’expérience, je gagne en proximité avec mes clients. » Il comprend. Vraiment.

Alexandre accueille dans ses locaux installés rue de l’Ange à Bellignat, quiconque veut s’affranchir de sa dépendance, fut-elle au tabac, à la vape, au CBD, au cannabis ; ou gagner en bien-être par le biais de séances mêlant coaching et traitement au laser. « Il s’agit exactement de réflexologie auriculaire… » Soit de la stimulation par infrarouge de points répartis sur l’oreille. « L’objectif étant de revenir à un état d’harmonie. » Alexandre opère selon des protocoles définis sur des créneaux d’une heure environ avec la volonté d’aider chacun dans sa quête de mieux-être. Car dans la variété des métiers qu’il a exercés, il trouve un point commun : celui d’accompagner et, grâce à son propre chemin, permettre aux autres de trouver celui sur lequel ils se sentent bien. « J’ai expérimenté les séances réservées respectivement au tabagisme, au stress et à la perte de poids. Je ne fume plus, j’ai retrouvé le sommeil et je ressens une satiété que je n’avais jamais connue auparavant. » Quel meilleur ambassadeur pour une technique que celui qui l’a éprouvée ? « Bien sûr, il faut avoir la volonté. Compter sur l’efficacité du laser oui, mais être acteur aussi. » Une composante psychologique dont Alexandre fait sa différence. Sa plue-value. Et l’ingrédient, combiné à l’outil et des conseils personnalisés, nécessaire au retour à l’harmonie. Testez !

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LaserAddict
1101, rue de l’Ange à Bellignat
06 46 98 51 47 – www.laseraddict.fr