Près de 300 personnes ont fait le déplacement à la salle des fêtes de Dortan pour assister au jeu des 1000€ de France Inter. Un public nombreux, parfois venu de loin, comme le jeune Camille, dix ans à peine, arrivé de Villeurbanne avec ses parents
Après deux étapes de présélection, huit adultes et deux collégiens ont décroché leur place pour l’enregistrement, en répondant le plus rapidement possible à des questions de culture générale, de musique ou de cinéma. « C’était un petit défi, une expérience rigolote », raconte David, venu de Curtafond.
La dizaine de candidats s’est ensuite prêtée au jeu des fameuses questions bleues, blanches et rouges, proposées par les auditeurs de la station, certains allant jusqu’au Banco, voire au Super Banco.
Les cinq émissions enregistrées le mercredi 25 juin seront diffusées à la rentrée, du 8 au 12 septembre. Nicolas Stoufflet, animateur du jeu depuis 2008, tient à se déplacer dans les régions : « C’est l’âme du Jeu des 1000 € que d’aller à la rencontre des candidats et de valoriser les territoires qui nous accueillent », glisse-t-il.
Yann, dit « Monsieur Ding-Ding » et son métallophone pour les fameuses trois notes
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Posté le 23 juin 2025 par La Rédaction
Le mythique jeu de France Inter, plus ancien jeu radiophonique de l’Hexagone est de passage dans l’Ain mercredi 25 juin. Nicolas Stoufflet et ses équipes poseront leurs micros à Dortan. Les sélections et enregistrements auront lieu dans la salle des fêtes de Dortan, à 17h00 pour les adultes, puis à 18h30 pour les adultes et les jeunes.
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Posté le 12 juin 2025 par La Rédaction
Face aux difficultés de recrutement dans le secteur industriel, Haut-Bugey Agglomération s’associe à sept entreprises locales pour créer une école de production. Baptisé La Passerelle, ce nouveau centre de formation accueillera, dès la rentrée prochaine, 14 élèves âgés de 15 à 18 ans, pour une formation en usinage d’une durée de deux ans.
« J’ai toujours rêvé d’attirer une jeunesse en marge du système scolaire, dotée d’une intelligence des mains », confie Frédéric Jullien, président de l’entreprise MIHB et de l’association de gouvernance de l’école. Pour l’agglomération, qui investit 710 000 € dans un bâtiment de 1 400 m² situé dans la zone industrielle nord d’Oyonnax, ce projet est porteur d’avenir : « Il s’agit d’un signal fort, avec l’objectif que ces jeunes restent sur le territoire et travaillent ensuite dans nos entreprises. »
Les élèves bénéficieront de trois quarts d’enseignement pratique et d’un quart d’enseignement théorique. Un parc d’une vingtaine de machines-outils sera mis à leur disposition grâce à une dérogation exceptionnelle. Cet équipement représente un investissement de 1,5 million d’euros, financé par l’association La Passerelle, qui tenait à proposer du matériel neuf et performant, équivalent à celui utilisé dans les entreprises locales. Les pièces produites par les élèves seront ensuite commercialisées au service des entreprises.
Le bâtiment qui accueillera le futur écosystème industriel
La direction de l’établissement est confiée à Catherine Cochet, originaire du territoire et forte d’une solide expérience dans le domaine de la formation. Elle se réjouit de cette nouvelle mission : « J’adore la jeunesse, et j’avais très envie de m’investir dans ce projet et auprès de ces jeunes éloignés du système scolaire. » Elle sera épaulée par une équipe de deux à trois enseignants ainsi qu’un maître d’apprentissage. Son rôle inclura également le recrutement des élèves, qu’elle sélectionnera d’abord sur leur motivation, mais aussi sur des valeurs qu’elle juge primordiales : respect, écoute et bienveillance. « Des qualités indispensables pour que le jeune puisse s’intégrer. »
À moyen terme, l’école prévoit d’accueillir une soixantaine d’élèves et d’ouvrir un second cursus dédié à l’électricité. À partir de la rentrée 2025, la région Auvergne-Rhône-Alpes comptera ainsi 16 écoles de production, sur les 71 implantées en métropole. Une réussite saluée par Stéphanie Pernod, première vice-présidente de la région, qui se félicite de la collaboration entre la Région et l’État dans le cadre du Contrat de Plan État-Région.
Les prochains mois seront consacrés à la mise en conformité du bâtiment, avec l’aménagement de salles de classe et d’un réfectoire. Une seconde phase de travaux est prévue début 2026 pour installer l’espace dédié au cursus électricité. D’ici fin 2026, le service de développement économique de Haut-Bugey Agglomération rejoindra également les lieux, aux côtés d’une pépinière d’entreprises, offrant ainsi une synergie entre différents acteurs de la Plastic Vallée.
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Posté le 10 juin 2025 par La Rédaction
Jeudi 5 juin, Kareen Guiock-Thuram a fait raisonner sa voix puissante sur la scène du Centre Culturel Aragon pour clôturer la saison culturelle. Plus tôt dans l’après midi, les habitués des fauteuils rouges du Grand théâtre ont pu découvrir la programmation prévue pour la saison prochaine. « Une saison placée sous le signe de l’harmonie, avec audace et créativité. Nous aborderons des sujets essentiels comme le genre, les droits, la diversité mais aussi la légèreté de l’humour et le sens de danse », s’enthousiasme Anne Morel, adjointe déléguée aux affaires culturelles.
La programmation :
Jeudi 25/09 : Mémento : La compagnie Mazelfreten offre un spectacle de danse intime et ouvert sur le monde, résolument humaniste et positif.
Jeudi 02/10 : La blessure et la soif : Fanny Ardant signe son grand retour sur scène dans un monologue dramatique, avec l’adaptation du texte de Laurence Plazenet. Gracieuse et incandescente, l’actrice offre une plongée au coeur de la passion
Mercredi 15/10 : Maligne : Noémie Caillaut offre une vibrante leçon de vie. Après un cancer du sein à l’âge de 27 ans, elle raconte son combat tout en le tournant en dérision dans ce one-woman show sincère, fragile et passionné.
Jeudi 13/11 : N-Ormes : Avec Agathe & Adrien, un duo venu tout droit du Québec pour proposer un numéro de cirque qui brise les préjugés sur le genre et le relations.
Mardi 18/11 : Le petit chaperon rouge : Une pièce de théâtre accessible dès 8 ans qui offre une version puissante et positive de l’oeuvre des frères Grimm. Un spectacle de 45 minutes qui affirme le droit au mystère, au plaisir, à la liberté et à la peur.
Jeudi 20/11 : Orange blossom : Embarquez pour deux heures de musiques du monde. des influences turques, égyptiennes, maliennes, sénégalaises et cubaines, imaginées par un compositeur mexicain basé à Nantes !
Samedi 29/11 : Alice : La compagnie taïwanaise B.Dance offre un pont entre cultures orientales et occidentales dans cette interprétation d’Alice au pays des merveilles. Un ballet mis en scène par Po-Cheng Tsai et salué dans le monde entier pour son écriture théâtrale, puissante et physique.
Mardi 02/12 : Inconnu à cette adresse : Stéphane Guillon et Jean-Pierre Darroussin offre une adaptation du livre de Kressmann Taylor dans lequel deux hommes, un juif et un allemand correspondent, à l’heure de la montée du nazisme.
Vendredi 19/12 : Giorda : Osez l’hypnose en repoussant vos limites avec la première femme hypnotiseuse de France. 90 minutes de surprises et d’émerveillement.
Mercredi 14/01 : Quatuor Debussy : Le quatuor d’instruments à cordes propose un concert entre récits mystérieux et aventure épiques pour entrer dans l’intimité de Hayao Miyazaki, un réalisateur dont l’oeuvre fascine autant qu’elle obsède.
Samedi 24/01 : Marine Léonardi : Embarquez dans l’univers de Marine Léonardi avec son nouveau one-woman show où le rire est aussi libérateur qu’inattendu.
Mardi 27/01 & Mercredi 28/01 : A simple space : Sept acrobates venus d’Australie repoussent à l’extrême les limites de la performance physique, avec beaucoup d’humour.
Jeudi 05/02 : Arthur H & Pierre Le Bourgeois : Les deux complices musiciens vont tenter d’inventer une musique créative en direct et sous les yeux du public, entre acoustique et technologie.
Vendredi 27/02 : Eidolons : Musique, danse et arts numériques sont mêlés dans ces tableaux déclinés en couleur ou en noir et blanc, convoquant des styles différents comme l’impressionnisme ou le pointillisme.
Jeudi 05/03 : Un poyo rojo : le duo argentin se livre à un ballet sadomaso hilarant dans des vestiaires de sportifs mâle. Une performance qui raconte la peur, la séduction, la mise en garde, l’attaque, la mise à terre et le désir.
Mardi 10/03 : Paradisum : La compagnie hongroise interroge le mythe de la renaissance après l’immobilité silencieuse d’un monde détruit dans une performance physique impressionnante.
Mardi 17/03 : Glob : Un duo d’artistes tout droit venus du Canada combinent leurs talents de jongleurs, acrobates, musiciens et danseurs pour transmettre une histoire valorisant l’entraide et la fraternité.
Jeudi 19/03 : ZaïZaïZaïZaï : Huit comédiens alignés devant des micros interprètent successivement les 52 rôles de la BD de Fab Caro
Mardi 24/03 & Mercredi 25/03 : Maldonne : Leïla Ka offre une exploration percutante et et poétique du féminin. Sur des musiques de Vivaldi à Lara Fabian, cinq danseuses explorent une collection de robes comme autant de stéréotypes de la féminité contemporaine.
Mercredi 01/04 : Mariam : Membre du duo Amadou&Mariam, la chanteuse malienne souhaite relayer un message de paix en musique, presque un an après le décès de son partenaire de scène.
Mercredi 22/04 : Les gros patinent bien : Un cabaret de carton humoristique pour raconter les aventures rocambolesques de deux hommes aussi drôles qu’absurdes. Des péripéties à suivre en famille pour rire aux éclats.
Mardi 28/04 : Lux ou la petite fille qui avait peur du blanc : Une histoire où le noir et le blanc sont des personnages, et la lumière est le narrateur. Lux est une vision poétique, qui émerveille entre ombre et lumières.
Mercredi 06/05 : Écholalies : Un spectacle sonore à découvrir en famille dès 6 mois dans lequel l’arrivée du son vient progressivement briser le silence pour entendre petit à petit, la naissance d’un langage. $
Mercredi 20/05 : Les petits touts : Ce cirque marin raconte l’histoire d’un naufragé solitaire qui se raconte de jolies histoires en glanant ce que la mer a abandonnée sur la plage.
Jeudi 28/05 & Vendredi 29/05 : Les filles ne sont pas des poupées de chiffon : La compagnie La Rousse offre un conte sensible, inspiré de faits réels, qui aborde les injonctions étouffantes de la société, qu’elles soient d’assignations sociales ou de projections parentales.
La billetterie abonnements ouvre le 10 juin, et la billetterie individuelle ouvre le 1er juillet, en ligne ou à l’accueil du Centre Culturel Aragon.
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Posté le 5 juin 2025 par La Rédaction
Mercredi 11 juin, Valexpo et la ville d’Oyonnax accueillent l’événement « Jouons en Famille ! ». Une demi-journée familiale et pédagogique, consacrée à la prévention des écrans et des jeux vidéo. Un événement qui s’inscrit dans le cadre de l’Atelier Santé Ville, organisé par le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de la municipalité d’Oyonnax. L’objectif de cette action est d’informer et d’accompagner les parents pour appréhender l’univers des écrans, tout en favorisant une pratique positive des jeux vidéo. Au programme de cet événement gratuit et accessible à toutes les familles : un espace parents, des ateliers d’échanges interactifs et un espace dédié aux jeux (jeux de société traditionnels, jeux vidéo, jeux de construction…).
JOUONS EN FAMILLE Mercredi 11 juin De 13:30 à 18:00 Valexpo – Entrée libre
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Posté le 5 juin 2025 par La Rédaction
La ville d’Oyonnax expérimente un nouveau projet et lance son premier festival O’Parc. Cinq jours dédiés à la culture et au sport, nés grâce à «un alignement de planètes», plaisante Marie-Claire Émin, adjointe en charge du sport et de la vie associative.
« L’idée, c’était d’organiser un événement au parc René Nicod qui associe sport et culture. Cet endroit est pour nous une pépite à valoriser », explique Anne Morel, seconde adjointe en charge de la culture, en marge de la présentation du Festival O’Parc. Un projet lancé par la ville d’Oyonnax, mobilisant plusieurs élus et services municipaux, qui ont travaillé sur un programme commun pour ouvrir la culture et la pratique sportive à tous.
« Nous souhaitions une programmation culturelle hors les murs, dans ce théâtre de verdure qu’est le Parc René Nicod », détaille Céline Matthieu, directrice des services culturels de la ville, qui a souhaité une programmation dans la continuité de celle présentée au centre culturel Aragon.
Le programme :
Mercredi 18 juin :
De 15h00 à 18h00 : Compagnie Les Kontempourriens
De 16h30 à 18h00 : Lectures musicales, contées et dansées
De 15h00 à 19h00 : Atelier de slackline (pratique s’apparentant au funambulisme)
De 16h00 à 18h00 : Atelier de jonglage
19h00 : Cirque proposé par le collectif Merci Larattrape Une buvette sera assurée par l’association U.S Veyziat.
Jeudi 19 juin :
19h00 : Tutti Bueni pour un spectacle musical qui vous emmènera aux confins des langues de l’Est. Une buvette sera assurée par l’association USO Athlétisme.
Vendredi 20 juin :
19h00 : Spectacle de rue avec la Compagnie des Plumés Une buvette sera assurée par l’associationEaux Vives (kayak).
Si les spectacles débutent en fin de journée, la volonté de la municipalité est de faire venir les enfants dès la sortie de l’école, pour goûter et s’amuser en plein air. Ils pourront participer à des ateliers de lecture, jeux géants ou d’éveil musical.
Une programmation qui mènera à la traditionnelle fête de la musique, au Parc René Nicod mais également dans les rues du centre ville.
Le dimanche sera une journée placée sous le signe du sport outdoor. La ville d’Oyonnax s’est associée à Haut-Bugey Agglomération pour organiser une grande journée dédiée aux sports de plein air. « Le parc René Nicod est une porte d’entrée vers les activités de pleine nature », constate Jean-Yves Crespo, en charge des activités de pleine nature pour l’agglomération.
Au programme de la journée : VTT, mur d’escalade, course d’orientation, marche nordique, biathlon, trail, pêche, aviron ergomètre, slackline, joëlette (un fauteuil roulant handisport permettant la randonnée aux personnes en situation de handicap), golf et randonnée pédestre. Un programme étoffé par un rallye vélo.
Entre 9h et 10h, les participants (dès l’âge de 5 ans) enfourcheront leurs vélos personnels et prendront la direction de la voie douce pour une balade sous forme de « chasse au trésor sportive et familiale ». Deux possibilités de parcours :
Jusqu’à Martignat, pour une boucle d’environ 16 kilomètres ;
Pour les plus courageux, jusqu’à Montréal-la-Cluse, pour une distance totale de 36 kilomètres.
Tout au long de la voie douce, des points-étapes de ravitaillement avec des indices à trouver ou de mini-défis permettront de rendre le parcours ludique pour les plus jeunes. Les plus méritants se verront récompensés.
Durant toute la journée, le cœur du parc René Nicod sera animé par l’association Enfant’Ain et son événement Ainbattable. L’association aindinoise organisera une kermesse avec différentes activités : chamboule-tout, pêche à la ligne, structures gonflables et jeux de dessin. La Fondation Résilience proposera des mini bootcamps où petits et grands pourront s’initier à la survie.
« Une journée dans un esprit familial, inclusif, sportif mais pas compétitif », tient à souligner Marie-Claire Émin. L’élue précise également que l’ensemble des activités sera gratuit, ouvert à tous et sans réservation.
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Posté le 30 mai 2025 par La Rédaction
Sa voix a longtemps résonné à la mi-journée, sur le plateau du journal télévisé de la chaîne M6. Elle résonne désormais sur scène avec son album de reprises de la légende du jazz, Nina Simone. Une artiste que Kareen Guiock-Thuram affectionne particulièrement et qu’elle a souhaité mettre en valeur dans son premier album Nina, sorti en 2023. Elle fera résonner sa voix sur la scène du centre culturel Aragon le jeudi 5 juin prochain, accompagnée de trois musiciens : Kevin Jubert au piano, Rody Cereyon à la basse et Tilo Bertholo à la batterie. Rencontre.
Quel lien avez-vous avec Nina Simone ?
«J’ai grandi avec la musique de cette artiste. Je l’écoute depuis toute jeune et, à chaque étape de ma vie, je comprends différemment son œuvre. Je suis toujours plus touchée par sa démarche, son authenticité, son incorruptibilité, sa fidélité à elle-même et à ses valeurs.
Pourquoi avez-vous choisi de reprendre cette mythique artiste ?
Au départ, c’est l’idée de Dominique Fillon, qui a réalisé cet album. Il m’a proposé de faire ensemble un hommage à Nina Simone. Dans la vie, il y a des moments où l’on a l’impression que tout s’éclaire, et c’est exactement ce qui s’est produit. C’était une évidence !
Comment Dominique Fillon est-il arrivé dans votre carrière ?
On se connaît depuis une vingtaine d’années. C’est un ami de longue date. La première fois que je suis montée sur scène pour chanter, c’est Dominique qui m’avait invitée à l’un de ses concerts. On a ensuite beaucoup travaillé à l’époque sur un album qui n’est jamais sorti, parce que tous les artistes ont plein de
rendez-vous manqués. Je pense qu’il avait mûri ce projet d’hommage dans un coin de sa tête et qu’il attendait le bon moment, pour lui comme pour moi.
Comment êtes-vous arrivée à la musique ?
Je suis incapable de citer un moment ou un déclic. C’est impossible. J’ai grandi dans une famille dans laquelle on écoutait énormément de musique. Surtout du jazz, mais aussi des musiques antillaises, africaines ou brésiliennes. La musique a toujours été mon échappatoire, mon coin de ciel bleu dans une vie familiale chaotique. C’est mon refuge. La musique et le chant, c’est ce qui m’a toujours tenue debout. Chanter, c’est jouer avec le souffle, et quand on ne respire plus, on est mort. Ça me fait sentir d’autant plus vivante.
Jouer avec le souffle demande de la technique. Comment avez-vous appris à chanter ?
C’est lunaire, mais je prends des cours depuis seulement six mois ! Quand j’ai commencé à enchaîner les concerts, je me suis rendu compte à quel point il fallait prendre soin de ses cordes vocales. Quand on est autodidacte, on s’arrange en se créant ses propres méthodes. Elles peuvent aussi être mauvaises, alors il faut travailler pour les corriger et ne pas se mettre en danger.
Entre concerts, métier de journaliste et vie de famille, à quoi ressemble votre quotidien ?
C’est une histoire d’organisation. Les femmes savent faire ça bien, on sait voler du temps (rires). Une partie de la semaine, je suis journaliste à 100%. Je me consacre uniquement à l’écriture de l’émission 66 minutes et aux réunions avec la rédaction. J’ai essayé d’être journaliste le midi et chanteuse le soir, mais c’est un enfer. Quand je suis journaliste, je suis au service d’une information et des téléspectateurs ; quand je suis chanteuse, je suis au service de mes propres émotions. Je fais en sorte de garder une cloison hermétique entre ces deux incarnations-là.
Comment avez-vous constitué votre équipe de musiciens ?
Kevin Jubert, c’est un ami commun qui me l’avait recommandé. Je cherchais un pianiste pour prendre des cours et travaillersur mes maquettes. J’ai eu un coup de cœur pour lui. Il s’est mis au piano, des couleurs, des nuances magiques naissaient de ce qu’il jouait. Un lien très profond s’est créé. Quand j’ai sorti l’album et monté la tournée, je voulais vraiment travailler avec lui. L’équipe s’est ensuite complétée naturellement avec Rody Cereyon et Tilo Bertholo. L’idée, c’était de former une famille et d’être entourée de gens bienveillants. Je
voulais travailler avec de grands musiciens qui avaient aussi cette ouverture d’accompagner une chanteuse en début de carrière. Sur scène, on s’amuse, on invente, il n’y a pas deux concerts qui se ressemblent !
Après Nina, travaillez-vous sur un autre projet musical ?
Je travaille sur le prochain album et ce sera un album de compositionspersonnelles. Je suis vraiment très contente. Au tout départ, ce n’était pas ma vision ni mon projet d’arriver avec un album de reprises. Parfois, il n’y a pas de hasard. Ce qui est intéressant, d’avoir débuté une carrière professionnelle avec un hommage à Nina Simone, c’est de poser, d’emblée, à quelle école j’appartiens. Cet album m’a aussi obligée, en vitesse accélérée, à démontrer exactement qui j’étais. Le propos, ce n’était pas d’être dans l’imitation de Nina Simone. C’était d’aller chercher ce que je suis moi, m’obligeant à être authentiquement authentique. Ça me donne une liberté immense d’être absolumentce que je suis et de faire le projet que je veux.
Samedi 21 juin, les rues d’Oyonnax vibreront au rythme de musiques venues du monde entier à l’occasion de la traditionnelle Fête de la Musique.
L’association Yasso investira l’esplanade de la Grenette dès 15h pour lancer les festivités. Le groupe de danse qui travaille en collaboration avec deux artistes originaires de Côte d’Ivoire, fera résonner ses djembés et proposera au public oyonnaxien de découvrir « le travail de toute une année ». Ce sera l’occasion de vous essayer à quelques pas de danse au son des percussions.
L’association Yasso en pleine démonstration.
À partir de 18h, un DJ ambiancera le parc René Nicod, permettant aux familles de partager un moment convivial entre générations. Le trio Un air de swing fera résonner ses instruments au rythme de mélodies mêlant jazz manouche et soul, avant de laisser la scène à Coffee Tone. Le groupe lyonnais, aux influences pop, soul et funk, fera vibrer le public dès 21h30.
Des commerçants partenaires, situés aux quatre coins de la ville, proposeront également une animation festive et musicale. Rendez-vous dans l’un des huit établissements participants : Le Sporting, Les 5 Passages, Le Bistrot de la Vapeur, La Table des Canneleurs, Le Comptoir du Torréfacteur, Hord, Grillade Avenue et le salon de coiffure Hair Attitude pour vous amuser en musique.
Enfin, l’Amicale des Pompiers, le Club Subaquatique d’Oyonnax, le Oh! Bugey Festival, le Trispiridon et École Sans Frontière seront présents pour vous rafraîchir avec des stands de boissons et de petite restauration.
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Posté le 19 mai 2025 par La Rédaction
Un avant-goût du programme de l’été à Oyonnax a été donné à la mairie par les élus Freddy Nivel, conseiller délégué à l’artisanat et au commerce, et Béatrice Cuturic, conseillère aux affaires culturelles.
La ville a, une fois de plus, mis le paquet pour faire profiter ses habitants et les visiteurs des beaux jours au sein d’Oyonnax.
Au programme :
L’Art dans la Rue, le vendredi 13 juin, pour profiter d’une galerie en plein air, accompagnée d’un espace restauration et d’un DJ. Nouveauté cette année : une visite guidée en minibus des fresques de la ville.
La célèbre Fête de la musique est, bien sûr, toujours au rendez-vous ! Le samedi 21 juin, dès 15 h à la Grenette, puis à partir de 18 h, un DJ mettra l’ambiance au parc René Nicod. À 21 h 15, le groupe lyonnais Coffee Tone prendra le relais.
Retrouvez-les Terrasses musicales, toujours aussi appréciées, les vendredis 27 juin, 4 juillet, 11 juillet, et celle de la rentrée le 29 août. Cette année, vous pourrez vous détendre et passer du bon temps dans 13 adresses différentes !
Le 14 juillet, c’est la Fête nationale : cérémonie à 11 h au Nouveau cimetière, au monument du soldat « Le François », puis direction l’esplanade du Centre Culturel Aragon pour démarrer les festivités entre défilé des pompiers et feu d’artifice.
Pour les enfants : OYO Plage, c’est l’activité à ne pas manquer ! Du samedi 9 au mardi 12 août, sur le parking de Valexpo.
Retrouvez tout le programme détaillé des festivités oyonnaxiennes de cet été dans votre prochain Magville Oyonnax, disponible à partir du 25 juin dans l’ensemble des points de dépôt.
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Posté le 16 mai 2025 par La Rédaction
L’esplanade de la Grande Vapeur prend des airs de Montmartre le temps d’une soirée d’été. Après son annulation l’an dernier en raison d’une météo défavorable, la galerie d’art éphémère en plein air fait son grand retour le vendredi 13 juin, marquant le premier grand rendez-vous festif de la programmation d’été de la ville d’Oyonnax.
Une quarantaine d’artistes et de créateurs présenteront leurs œuvres aux curieux, passionnés d’art ou amateurs d’artisanat local. Déambulez dans le marché des créateurs, où de nombreux artisans locaux vous proposeront bijoux, peintures, dessins ou sculptures. Le Carré d’Art, partenaire de l’événement, sera également présent pour vous faire découvrir douze artistes. Une séance de dédicace sera organisée avec les écrivains Philippe Debise et Pierre Dupont Travel.
À l’occasion de cette parenthèse créative, poussez les portes de la Grande Vapeur, lieu emblématique de l’histoire d’Oyonnax, pour découvrir l’exposition des œuvres de Jacki Maréchal, proposée par le Centre Culturel Aragon. Les Amis du Musée auront à cœur de partager avec vous leurs anecdotes pour tout savoir du passé industriel du bâtiment et de ses nombreuses cabines.
Une nouveauté !
En partenariat avec la société de transport Keolis et l’Office de Tourisme du Haut-Bugey, embarquez gratuitement à bord d’un minibus entre 18h30 et 21h pour un circuit commenté autour des fresques qui ornent les murs de la ville.
À votre retour, prolongez la soirée en partageant un moment convivial en famille ou entre amis, avec l’animation musicale du DJ Discovery Event et un espace de restauration assuré par l’USO Twirling.
De 18 h à 23 h Esplanade de la Grande Vapeur, Oyonnax