Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction

Ça ne fait pas deux mois qu’elle est en poste mais, déjà, les idées se bousculent pour faire du centre un point fort de l’activité commerciale à Oyonnax. Rencontre avec Laurence Lopes, nouvelle manager de centre-ville.

Quels ont été, selon vous, les atouts de votre candidature au poste ?
Je suis Oyonnaxienne et fière de l’être, j’aime ma ville et le centre, et je connais les commerçants pour avoir été moi-même responsable de la boutique Camaïeu, de 2007 à 2012… À l’époque, je mesurais déjà le potentiel de la ville, aujourd’hui plus encore. Je pense que mon embauche tient à mon discours et à mes convictions : le bassin a été précurseur dans l’industrie plastique ; je crois que l’on peut l’être aussi pour le commerce et compte pour ce faire sur la créativité des Oyonnaxiens.

Quelle est votre vision du commerce en général, et du commerce à Oyonnax en particulier ?
C’est un gâteau à se partager ! Quand on est commerçant, il faut savoir provoquer l’envie, répondre à un besoin, être disponible, souriant, et veiller à faire d’une visite en boutique une expérience agréable pour son client. On oppose souvent le commerce en ville à celui en périphérie. Je ne vois pas de concurrence, plutôt une somme d’opportunités. Ça vaut également pour les professions de service décriées dans les rues du centre… Mais celui qui se rend à la banque ou chez son ophtalmo peut, au même titre qu’un autre, faire un tour avant ou après son rendez-vous. Le trafic est généré de la même façon, l’enjeu étant de donner envie d’entrer. On a tous intérêt à travailler ensemble. Dans mon idéal toutefois, le centre-ville compterait davantage d’enseignes pour hommes, en maroquinerie, chaussures… sur un créneau de moyenne gamme, à même d’attirer une clientèle de tous âges…

Quelle place le digital tient-il dans le commerce de proximité aujourd’hui ?
Ma conviction est que l’on ne peut plus vivre avec un magasin physique uniquement. Il faut une présence sur les réseaux sociaux et une vitrine en ligne a minima, qui permette d’acheter en click & collect et de drainer une clientèle qui ne serait jamais venue autrement. Je vois à nouveau l’outil numérique comme l’opportunité d’avoir en boutique des personnes qui, sur place, sont bien accueillies, dûment conseillées et passent un bon moment et qui, fortes de leur expérience, feront la démarche de venir directement la fois d’après. Internet a un côté pratique, certes, mais l’on tend à revenir aux basiques. Le besoin d’être face à face avec son commerçant, d’échanger, de toucher, voir en vrai, essayer… On est à une période charnière ; le commerce de proximité a tout à y gagner.

Comment s’organise votre mission ? Vous a-t-on donné des axes de travail ?
J’ai, bien sûr, échangé avec le maire, Michel Perraud, quant à ses attentes… J’y ai confronté mes idées. Tout va dans le même sens. J’interviens désormais selon les priorités que j’ai fixées. Soit, d’abord, faire le lien entre gens de terrain et administration, mon rôle étant d’écouter les problématiques avec bienveillance et d’oeuvrer à leur résolution. Les commerçants me confient leurs interrogations ; à moi de leur apporter des réponses. Ensuite, communiquer, et surtout impliquer les commerçants dans les décisions prises en matière d’attractivité. Eux sont sur place et en capacité de dire ce qui fonctionne ou moins. Enfin, recenser les locaux vacants et établir une stratégie pour y installer de nouvelles enseignes, en tâchant de varier l’offre. Il faut chercher les porteurs de projet, que j’invite à se présenter en mairie, et valoriser les savoir-faire.

À quoi ressemblent vos débuts sur le terrain ?
Tout le monde, à la mairie comme parmi les commerçants, m’a réservé un excellent accueil. Je suis ouverte, sans filtre, à l’écoute, et j’aime profondément les gens. Je tâche de faire de mon expérience un atout pour conseiller les commerçants ; j’ai cet « oeil client » qu’eux n’ont plus forcément, pour revoir l’attractivité de leur enseigne et faciliter la lecture de leur offre en boutique. J’entends travailler main dans la main avec l’élu délégué au commerce, Freddy Nivel, le Pôle du commerce du Haut-Bugey, l’association des commerçants du quartier Nord, et plus largement avec tous les commerçants oyonnaxiens, dans un souci d’unité et de développement plus important encore. Je sais la municipalité et son maire disposés à suivre et soutenir tout projet d’animation qui profite aux professionnels et à la clientèle ; tout comme je sais pouvoir compter sur l’envie des commerçants. Ce sont eux les acteurs majeurs de l’attractivité et c’est ensemble que l’on parviendra à renverser la vapeur.

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Posté le 15 mars 2025 par La Rédaction

Interruption, par Pascale Arbillot (théâtre)
Mardi 25 mars – 20 h 30
Eva est allée à la rencontre de ses amies, de leurs soeurs et de leur mère, de toutes celles qui ont accepté de lui raconter leur IVG. Puis elle a mêlé son histoire personnelle, trame de fond de la pièce, à ces récits. Avec tendresse, humour ou colère, ces femmes brisent le silence en convoquant tour à tour les questions de la liberté, de l’amour, du sexe, du choix ou de la famille. La culpabilité, l’incompréhension, le silence font obstacle à cette parole rare et précieuse.
Durée : 1 h 15 – Tarifs : 19 à 30 €

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Machines à liberté, par L’Arbre Canapas (théâtre jeune public)
Mercredi 2 avril
Et si l’on inventait des machines qui n’asservissent pas ni ne dévorent le monde, mais qui soient des outils communs de liberté ? Dans leur laboratoire d’optique sonore, deux musiciens construisent une machine à liberté : un dispositif mécanique et organique permettant à l’imaginaire de s’évader. Cet imaginophone traduit les sons en images, les images en sons. Machines à liberté est un jeu poétique, sensoriel et onirique qui invite le public à laisser le champ libre à son imaginaire à partir du quotidien.
Durée : 45 min – Tarifs : 6,50 à 8 €

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Le Cercle des poètes disparus, par Stéphane Freiss (théâtre)
Mercredi 9 avril – 20 h 30

Refus du conformisme, découverte et dépassement de soi : 30 ans après son immense succès au cinéma, le Cercle des poètes disparus est d’une étonnante actualité et continue de délivrer un message enthousiasmant. Keating, professeur charismatique aux méthodes d’enseignement révolutionnaires et controversées, inculque à ses élèves le plus beau des apprentissages : la liberté, la confiance et la foi en un avenir guidé par nos propres choix.
Durée : 1 h 30 – Tarifs : 27 à 37 €

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Camille (chanson)
Vendredi 18 avril – 20 h 30
Entre la terre et le ciel, il y a Camille. Un monde de son parcouru depuis plus de 20 ans comme un rituel aux pieds nus, un vaste continent poétique habité par une voix qui caracole, ivre de cristal et de joie, par-delà les codes de la chanson. La chanteuse française est une bête de scène à la fois populaire et en marge, elle est aussi à l’aise avec la chanson minimaliste que dans les envolées aux accents soul, jazz ou gospel.
Durée : 1 h 30 – Tarifs : 27 à 37 €

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Le Monde d’après, par Sophia Aram (théâtre)
Jeudi 15 mai – 20 h 30
Sophia Aram dédie ce spectacle aux antivax découvrant l’innocuité d’un faux pass vaccinal face à un vrai virus, aux petites bourgeoisies le cul bien moulé dans leur legging venant expier leurs vacances à Courchevel en faisant la promotion d’un islam rigoriste qu’elles n’auront ni à subir ni à combattre, aux antisémites décompléxés par la grâce d’un candidat réussissant l’exploit d’être juif et pétainiste, aux Gilets jaunes venus vomir leur bière sur la tombe du soldat inconnu, aux complotistes, aux populistes et aux décérébrés qui les excusent autant qu’ils les utilisent.
Durée : 1 h 10 – Tarifs : 27 à 37 €

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Les Marguerites Gaumont, par Chassol (musique)
Jeudi 22 mai – 20 h 30
En 2003, Chassol compose le thème musical du célèbre logo à la Marguerite de Gaumont. 20 ans plus tard, il s’empare du catalogue et compose une oeuvre constituée d’un ensemble d’extraits issus de 15 films retravaillés, musicalisés, arrangés, montés… pour en faire des ultrascores. Selon cette technique, signature de l’artiste, chaque syllabe est traduite en note de musique. Les dialogues deviennent partitions, rythmiques et mélodies.
Durée : 1h30 – Tarif : 19 à 30 €

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Nina, par Kareen Guiock-Thuram (chanson jazz)
Jeudi 5 juin – 20 h 30
Nous connaissions Kareen Guiock-Thuram comme la première femme noire à avoir présenté le journal télévisé, symbole pour des millions de femmes de notre pays. Nous ne doutions pas de la discrète trajectoire artistique qu’elle menait en parallèle. Avec Nina, Kareen Guiock-Thuram rend hommage à Nina Simone, à son oeuvre immense qui marque l’histoire du jazz autant que de la pop culture, un personnage légendaire à la fois pour ses combats titanesques et ses excès.
Durée : 1 h 30 – Tarifs : 12 à 19 €

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Respire, par la cie Passaros (danse jeune public)
Mercredi 18 juin – 10 h
Le souffle contient la vie, voire l’âme. Dans certaines traditions, il faut souffler dans l’oreille du nouveau-né pour activer sa respiration profonde. L’air nous lie à ce monde terrestre, subtil, et nous relie les uns aux autres. C’est ici la valeur et l’ampleur du mouvement respiratoire, fondamental à la vie, qui sont interrogés. Entre vide, apnée et plein, la respiration est un espace toujours en mouvement.
Durée : 25 min – Tarifs : 6,50 à 8 €

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Posté le 13 mars 2025 par La Rédaction

Les gourmands ont rendez-vous les 28, 29 et 30 mars à Valexpo pour une nouvelle édition du salon gastronomie et vins d’Oyonnax ! Plein les papilles, c’est son nom, revient régaler les papilles du public lors de ces rencontres du goût, pensées autour de produits de qualité et dans un esprit de convivialité. Fort de son succès, le salon étoffe son offre avec des exposants toujours plus nombreux et engagés à présenter le fruit de leur travail au quotidien. Ils sont artisans, producteurs et vignerons, venus de toute la France et par-delà nos frontières, pour partager avec les Oyonnaxiens leur passion du terroir. Chacun proposera de déguster ses produits pour une épopée culinaire et la découverte de saveurs à faire roucouler le palais. De quoi permettre une sélection avisée des délices qui orneront les tables de Pâques… et toutes les autres, tant qu’autour d’elles sont conviés des gourmets.

Des nouveautés & des animations

Plein les papilles peut compter sur la présence renouvelée de Saveurs de l’Ain et ses ambassadeurs, engagés pour la diversité et l’excellence des produits locaux. Des lots seront mis en jeu au cours du week-end. Le salon comptera aussi parmi ses invités la pâtissière Pauline Levrat, qui proposera sur son espace sucré des démonstrations autour du chocolat, pour préparer Pâques comme il se doit. Également l’auteur Gérard Chauvette avec son nouveau recueil de brèves désopilantes : Chroniques amères et à boire. Les visiteurs arpenteront les allées avec un verre de dégustation pour goûter au vin présenté au gré des stands, et se restaureront au centre du hall, Le Square, pour déguster sur place les produits achetés aux exposants, et à la Terrasse, le bar tenu par Natacha du Renouillu. Ils trouveront bien sûr de quoi satisfaire à toutes leurs envies à travers une offre plurielle, traditionnelle ou plus exotique.

Saveurs d’ici & d’ailleurs

Du côté des exposants, il est bien sûr ceux fidèles, au rendez-vous pour cette nouvelle édition, et ceux nouveaux, venus présenter au public oyonnaxien la variété de leurs gammes. On trouvera ainsi sur les stands des domaines, dont le nom susurre à l’oreille des amateurs la promesse de moments divins, des producteurs de viande, biscuits, des spécialités italiennes, québécoises, réunionnaises et bretonnes, du miel, des tapenades… L’offre est vaste et ravira les becs salés et sucrés en quête de découvertes gustatives. Réservez d’ores et déjà votre week-end, et faites de la place dans les placards… Il est probable que vous reveniez du salon les bras chargés.

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Plein les papilles
Vendredi 28 mars de 17 h à 22 h, samedi 29 mars de 10 h à 22 h, dimanche 30 mars de 10 h à 17 h
Tarif : 2 €
Vaste parking gratuit
Accès PMR

Posté le 20 juin 2024 par La Rédaction

Lorsque l’équipe municipale a été élue en 2020, le maire Michel Perraud n’a pas tardé à commander un diagnostic à un cabinet spécialisé sur la place des femmes dans la société. Quelque 5 thématiques ont été identifiées. La violence et la monoparentalité, dont le maire a voulu faire la priorité du mandat, l’accès à la santé, l’interculturalité, la poursuite d’études supérieures et l’employabilité. Une délégation, en lien avec le service des affaires sociales, a été chargée de ces sujets. Délégation dont l’action est soutenue depuis un an par l’association Place des femmes, dont Sabrina Latrèche est présidente.

Fort de l’état des lieux mené sur le territoire, chaque groupe de travail a mis en place des actions et apporté des solutions concrètes aux problématiques rencontrées. Notamment, en partenariat avec deux bailleurs sociaux de la ville, la possibilité de reloger en urgence des femmes victimes de violences. « Le cas s’est déjà présenté : en l’espace d’une demi-journée, un logement était trouvé. » Ou le déploiement du dispositif Angela, permettant d’accueillir dans un magasin toute femme en proie au harcèlement de rue. L’aide au dépôt de plainte, aussi ; à l’ouverture d’un compte bancaire personnel, là où les ressources sont souvent mutualisées… « L’asso a permis de constituer un réseau à l’action coordonnée, pour aider mieux, et plus vite » observe Corinne Reglain, conseillère déléguée à la place des femmes dans la société. Elle encourage à la prise de parole pour lever les tabous, révéler les difficultés.

Association et délégation marchent ensemble pour offrir à chaque femme, un terrain sûr d’expression, d’émancipation et d’épanouissement. « Il faut sortir des clichés, et arrêter de banaliser, plaide-t-on dans les rangs de l’association. Ça n’est pas être féministes, c’est lutter contre les injustices et aider chaque femme qui en a besoin. »

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Laurent Harmel, 1er adjoint aux affaires sociales et à la santé ; Corinne Reglain, conseillère déléguée à la place des femmes dans la société ; Marie-Pierre Millet, trésorière de l’association ; et Sonia Tubert, directrice des affaires sociales.

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Permanence téléphonique au 07 43 25 21 50 et le mercredi de 17 à 19 h à la Maison des associations

Posté le 20 juin 2024 par La Rédaction

Mardi 4 juin. C’est le jour qu’a choisi Laëtitia Ladrière pour inaugurer ses nouveaux horaires… « J’étais déjà là le mardi pour la préparation, mais ça n’était pas officiellement ouvert. » L’ouverture dès le mardi et dès 8 h en semaine correspond à la mise en place, en plus des déjeuners et goûters déjà proposés par la Petite Jeannine, des petits déjeuners. Sur un créneau identique, la gourmandise. Côté recettes, Laëtitia a misé sur des valeurs sûres et assez de variété pour contenter tous les appétits. Du classique avec Jeannine in Paris (demi-baguette, beurre, confiture), du salé avec So British (toasts, deux oeufs brouillés, bacon), du sain avec Granola bowl (fromage blanc, miel, granola maison, fruits) et, bien sûr, du gourmand avec French toast (brioche perdue, coulis chocolat ou caramel, amandes). Offre assortie de petites formules inspirées de celles proposées jusque-là pour goûter ou à emporter, avec un cookie ou une viennoiserie (plus café et jus d’orange). Côté boissons justement, la Petite Jeannine mêle frais (jus d’orange frais, jus du mois, jus artisanal) et chaud (café de spécialité, toute la déclinaison de thés, chocolat…) selon les goûts. Si Laëtitia vise les clients goulus, fidèles et nouveaux, curieux de goûter à ses nouveautés du matin, elle compte aussi sur les professionnels du centre – en solo ou en équipe -, pour un before work. « Je peux ouvrir plus tôt sur demande pour des groupes ! » La Petite Jeannine est aussi référencée à l’office de tourisme pour guider les touristes estivaux jusqu’à sa table. Après un an d’activité et déjà une belle notoriété, Laëtitia compte bien développer ce dans quoi elle puise sa pleine satisfaction au quotidien : la popotte, et les rapports humains.

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La Petite Jeannine
3, rue André-Palisson à Oyonnax
04 74 75 23 87
Ouvert les mardis, mercredis et jeudis de 8 h à 14 h et de 15 h 30 à 18 h, les vendredis de 8 h à 18 h, les samedis de 9 h 30 à 18 h et un dimanche par mois (à partir de 10 h)

Posté le 20 juin 2024 par La Rédaction

Les adeptes du bain sont coutumiers de la sensation. Flotter. S’abandonner. Ne plus penser. C’est ce à quoi s’est essayée Nadine Mihoubi dans un centre de flottaison lyonnais après un bon-cadeau reçu pour la fête des mères. Celle qui appréhendait de rester immobile une heure n’aura finalement pas vu l’heure passer ! « J’ai l’habitude d’optimiser mon temps, mais là… je suis partie ! » À tel point qu’elle fait – depuis début mai – de la flottaison l’objet de sa nouvelle activité. Mais de quoi s’agit-il exactement ? La flottaison est l’immersion du corps dans une eau chargée en sel d’Epsom ; un sel minéral qui vient soulager les douleurs articulaires et musculaires et apporter une grande sérénité. « Plus aucun muscle ne travaille. » De quoi lâcher prise et recharger complètement ses batteries : « Une heure passée dans l’eau équivaut à quatre heures de sommeil. » L’eau est à 35°C. La baignoire, installée dans une cabine fermée. La personne, en maillot de bain ou complètement nue, entre et referme la porte pour être bien isolée. La séance commence sous un ciel étoilé et en musique, pour n’être ensuite que soi dans l’eau. Sans plus de son ni d’image. Si la détente est totale, l’effet à la sortie est tonifiant. « On n’est pas tout flagada comme après un jacuzzi… » D’autant plus qu’une douche est préconisée pour retirer les dépôts blancs laissés par le sel. La séance dure une demi-heure ou l’heure complète. « De quoi appréhender la sensation sur un format court avant d’envisager du plus long. » Côté entretien, l’eau est filtrée après chaque passage, traitée au brome, et le pH testé pour ne pas irriter la peau.

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Fleur de sel, centre de flottaison
23, boulevard Louis-Dupuy à Oyonnax
06 18 97 30 85
Rendez-vous sur Planity
Tarifs : 35 € la demi-heure, 65 € l’heure

Posté le 20 juin 2024 par La Rédaction

La musique, le chant, le dessin, la peinture… le goût de la scène, même. Tout était déjà là. Et tout est revenu lorsque, crise Covid oblige, le monde – l’activité économique avec lui – s’est arrêté de tourner. Cécile Jandaud est responsable de projets dans le bâtiment. « Mais ce n’est pas ce qui m’anime. » Alors elle se forme : en chant chez Pop musique à Oyonnax, à l’art-thérapie. « Ça a réveillé plein de choses. » Et suit une masterclass auprès d’Anna Chedid, dont les mots : « Arrêtez d’être votre frein », ont fait écho au point que l’artiste a accouché dans la foulée de sa première chanson. Il était une fois, c’est le titre, parle de l’enfant intérieur. Celui qui dès 5 ans jouait du piano et faisait des concerts au milieu du salon. « J’ai trouvé les mots à mettre sur mes émotions. Puis la musique. Puis les images. » Car c’est un projet artistique dans les grandes largeurs auquel aspire Cécile, de son nom d’artiste F-ame, accompagnée pour la compo des chansons et l’enregistrement du son par Nico Sarro dans son studio rhodanien, et son ami Constantin. « J’avais besoin de prouver que j’étais capable. » De ce premier titre, F-ame a tiré l’envie d’aller plus loin. Ont donc suivi d’autres titres, 7 en tout, qui composent l’album sorti cette fin mai : Il était une F-ame. Façon pour elle, qui fête ses 40 ans cette année, de renouer avec sa féminité.

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L’âme et l’instinct

Renouer avec sa spiritualité : tel est le chemin suivi également par Cécile… D’abord par hasard, avec l’animation d’un atelier de chant improvisé au Relais des Gens Beaux, à Martignat. « La dame qui devait animer n’est pas venue et il y avait plein d’inscrits : j’ai pris le relais avec d’autres intervenants ! » Et continue, aujourd’hui encore, à raison d’une session par mois le lundi, secondée par son ami Constantin à l’écriture. « Ce n’est pas un cours. Plutôt un espace bienveillant où chacun vient déposer ses émotions et lâcher prise. » Temps méditatif, cercle de parole, improvisation composent ces ateliers ouverts à tous. « Les hommes sont évidemment bienvenus », invite Cécile, soucieuse de leur proposer un lieu où chacun puisse exprimer ses émotions sans se sentir jugé. « Je vois de mêmes personnes qui reviennent et se livrent ; ça fait chaud au cœur. »

L’expérience du lâcher-prise

Depuis le début d’année, Cécile fait elle-même l’expérience du lâcher-prise avec, lors de ses concerts, la composition d’une toile en direct. Petit à petit. « J’insérais déjà quelques lectures entre les chansons, mais j’avais envie d’y mettre aussi la peinture. » C’est en février, à Bolozon – le lieu de tous les débuts – qu’elle se lance. « Je pensais devoir tout ficeler avant une représentation. Finalement non : le public n’a pas d’attente sur ce point. Ça n’est que du plus ! » Deux moments constituent son théâtre de création : le titre Amour de mes vies, et la parenthèse chant intuitif. « Je reprends la même toile à chaque concert et j’avance, sans la moindre idée de ce à quoi elle va ressembler. J’ai parfois envie d’y mettre quelque chose, quand je la vois chez moi, mais je me force à attendre… Les émotions que je dépose à l’instant du concert sont toujours différentes, plus intenses. » Par sa démarche, F-ame se met à nu. Et ne triche pas : « On a l’habitude de voir une oeuvre terminée. Là, le public assiste à sa construction. Aux phases de doute qui l’accompagnent. » De ses tableaux, l’artiste veut monter une expo. Où, quand, comment : elle la saura quand le moment sera venu. L’intuition, toujours.

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Cécile Jandaud
Au cœur de F-ame

06 78 96 64 00 – aucoeurdefame@gmail.com
Prochaines dates : dimanche 7 juillet après-midi, au festival Woua’art de Nantua + vendredi 12 juillet, à 20 h 30 En dehors du cadre à Oyonnax

Posté le 20 juin 2024 par La Rédaction

C’est une joyeuse troupe qui est réunie ce soir-là autour de la table, dans les locaux de l’AEPV, pour une énième réunion de préparation du festival. Une quinzaine, le noyau dur, se partageant la gestion des commissions pour l’organisation XXL de l’événement. « Organisation 100 % bénévole » veut relever son coprésident Laurent Righetti, fier de pouvoir compter sur une équipe soudée pour donner corps à ce qui est devenu l’un des plus gros rendez-vous musicaux de l’été dans la région. Oh ! Bugey festival prend depuis 2016 ses quartiers à Oyonnax, en plein coeur de ville dans le parc René-Nicod. Son fief, auquel afflue désormais un public de fidèles. « Mais les deux premières éditions du festival ont eu lieu à Échallon », rappelle Niki parmi les artisans de la première heure. Aussi le festival est-il né sous l’impulsion de la communauté de communes avec l’association Des Amplis sur la prairie qui, les 7 et 8 juillet 2012, organisaient main dans la main la première édition, suivie d’une seconde, d’Oh ! Bugey festival à Échallon. « Avant que l’on ne décide de repartir de zéro, à Oyonnax, avec une équipe de bénévoles ultramotivés. » La première édition a eu lieu en 2016 à Oyonnax et poursuit depuis son ascension dans la qualité de la programmation comme dans sa fréquentation par un public familial, toujours reconnaissant du travail opéré en coulisses pour le régaler le jour J. Ou plutôt « les », le festival passant avec les années d’une à trois soirées de concert.

Fait-maison

« Ce côté festival bénévole, au début, ça peut faire peur. » Mais une fois qu’ils sont là, les artistes voient combien l’équipe donne pour faire de leur passage en terre haut-bugiste une expérience mémorable… « Ils ont souvent l’habitude d’événements énormes, où tout est automatisé. Nous, on se distingue avec une approche beaucoup plus humaine et conviviale. » En mettant du coeur à ce que tout se passe bien, pour eux comme pour le public. « L’organisation de gros événements est souvent l’affaire de pros, dont c’est le quotidien, témoignent les membres du bureau. Nous, on fait ça en complément de notre métier qui n’a la plupart du temps aucun lien avec le monde du spectacle… C’est quelque chose de tout à fait exceptionnel. Un rendez-vous pour lequel on s’investit à fond ! » Une énergie déployée bien en amont du festival avec la définition de la prog’ et la confirmation de la venue des artistes, toute l’organisation liée à leur déplacement et leur accueil dans les meilleures conditions – la mission de Steph et Coco -, l’installation d’une scène de quelque 315 m2 au coeur d’un espace public – celle de Néné -, la sécurité – celle de Géraldine -, la buvette … Chacun dans l’équipe est bien au fait des responsabilités qui lui incombent. « Mais malgré l’expérience, on ne sait jamais comment ça va se passer. C’est du pur live. » Avec toujours une priorité, celle de satisfaire aux demandes des stars, quelles qu’elles soient. Et de composer avec leurs envies soudaines. Celle d’Hoshi de manger kebab à 14 h. Celle de Zazie ou Christophe Willem de s’en aller piquer une tête au lac Genin. Celle encore de Cats on Trees d’acheter des fripes en braderie… « C’est source de stress. » Mais terreau des meilleurs souvenirs ! L’équipe d’en avoir mille en tête, notamment lorsque, passé le concert, les artistes prennent le temps de partager avec eux : Julien Granel faisant le tour des stands pour dire bonjour aux bénévoles, Jérémy Frérot aidant à faire les crêpes, Thiéfaine restant manger le gâteau le soir de son anniversaire… « C’est notre meilleure récompense. »

Grande famille

Une famille d’artistes, parmi lesquels certains sont déjà revenus ; de bénévoles bien sûr, quelque 150 en tout ; de festivaliers, toujours plus nombreux… « De partenaires aussi, relèvent Laurent et Anthony à la manœuvre. Sans eux, le festival n’existerait pas. » C’est à eux, d’ailleurs, ainsi qu’aux 50 premiers à prendre leurs billets, que l’équipe d’Oh ! Bugey festival réserve la primeur du spectacle avec, le jeudi au centre culturel Aragon, une soirée privative, assurée cette année par Les Frangines. Si elle prétend – et parvient à – avoir de belles têtes d’affiche, l’équipe sait devoir beaucoup à tous ceux qui la suivent. La Ville, l’Agglo, le Département et la Région en tête et de nombreux privés, entreprises comme particuliers, qui, par leur soutien financier, matériel ou humain, participent à la réussite de l’événement. « On est 100 % bénévoles, mais 200 % débrouille ! Le budget est investi pour le cachet des artistes. Pour le reste, on compte les uns sur les autres. » Un pari de la solidarité qui fonctionne, chacun faisant à la mesure de ses moyens pour garantir à tous une qualité d’accueil optimale. « Il n’est pas trop tard pour nous rejoindre, invite Corinne en responsable des partenaires. Et il n’y a pas de petits donneurs ! Lorsque l’on met tout bout à bout, on arrive à de gros montants. » Des montants qui, charges déduites, donnent un solde positif. « Le budget est équilibré, se félicite l’équipe. Pour un festival, bénévole qui plus est, c’est assez rare pour être souligné. » Une bonne gestion donc, que l’organisation mêle à une ambiance bon enfant. « On veut que le public vienne, qu’il se sente bien. » En communion avec l’artiste sur scène, en sécurité grâce à l’action discrète mais efficace d’une équipe de pros, à l’aise avec les bénévoles comme avec une bande de potes. Un esprit dont Oh ! Bugey a fait sa marque de fabrique. « Quand on voit la foule courir et venir s’asseoir dès qu’on ouvre les barrières, quand on entend le public dire en fin de concert que c’était fantastique, quand on voit nos bénévoles revenir le dimanche, malgré la fatigue… » Alors on peut dire, sans risquer de se tromper, que c’est une pleine réussite.

Posté le 20 juin 2024 par La Rédaction

La Volkswagen Passat est depuis des décennies la référence dans la classe moyenne. Cela devrait également rester le cas pour cette 9e génération.

De l’esthétique

La face avant au look plus sportif opte pour une grande calandre logée dans la partie inférieure du bouclier, tandis que la liaison avec le capot est délimitée par une bande LED qui rejoint les deux feux. À l’arrière, une signature lumineuse plutôt réussie avec des nouveaux feux en 3D. À l’intérieur, le nouveau break se dote d’une planche de bord horizontale, totalement dominée par des écrans. De série, on trouve l’instrumentation de bord digitale de 10,25 pouces, tandis que l’écran de l’infodivertissement passe de 12,9 pouces à carrément 15 pouces en option.

tableau de bord passat

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…et de l’espace

VW semble vouloir également titiller les grands noms du « premium » avec sa nouvelle Passat. Grâce à cette petite crise de croissance, elle prend des airs de limousine avec ses 4,91 m, ses 50 mm d’espace pour les jambes en plus à l’arrière et son volume de coffre allant jusqu’à 1 920 litres. La Passat est donc idéale non seulement pour les voyages d’affaires, mais aussi pour les loisirs en famille.

Sur la route

Notre pilote du jour M. Bozkurt, gérant de la société Ares Energy, prend beaucoup de plaisir. Malgré les accélérations en sortie de virage, la direction reste précise. La voiture intègre une nouvelle commande de châssis adaptative DDC Pro avec amortisseurs à deux soupapes. « Ce système réagit parfaitement à la surface des routes exigeantes de notre région » nous confirme Mesut, mais aussi à la situation de conduite, en tenant compte de paramètres tels que les manoeuvres de direction, de freinage et d’accélération. L’amortissement idéal est calculé pour chaque roue et ajusté aux amortisseurs en quelques fractions de seconde. Les nouveaux sièges ergoActive Plus ne font que renforcer le confort du voyage. Pour cette neuvième génération, le constructeur allemand propose une gamme diversifiée de groupes motopropulseurs pour satisfaire différents besoins.

Verdict

Habitabilité sportive à l’avant et généreuse à l’arrière, finition excellente et grande polyvalence d’utilisation : la Passat reste une valeur sûre de son segment. Quel que soit le moteur choisi, elle demeure une vraie dévoreuse de kilomètres.

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Mesut Bozkurt, Ares Energy : un passage réussi des énergies au véhicule thermique

Chauffagiste, climaticien à Oyonnax, Mesut, dirigeant de Ares Energy, possède déjà une flotte de 6 véhicules de la marque Volkswagen. C’est donc tout naturellement que la direction de la concession locale s’est tournée vers cet ambassadeur de la marque pour cet essai.

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Installée à Oyonnax depuis 2013, Ares Energy, c’est une équipe de 18 personnes spécialisées, capable d’intervenir aussi bien sur des travaux d’isolation que sur l’installation et le dépannage de pompes à chaleur, climatisations, ventilations et panneaux solaires. RGE Quali Pv, RGE Quali Pac et RGE Qualibat, Ares Energy vous accompagne dans vos démarches administratives pour que vous puissiez bénéficier des aides de l’État. « Nos travaux de chauffage, de climatisation et de ventilation sont effectués sous un contrat. Nous travaillons avec toutes les marques, spécialistes dans le domaine de la climatisation, du chauffage et du conditionnement d’air. » Pour réaliser vos différents travaux, Ares Energy se déplace dans un rayon de 50 km autour d’Oyonnax, vous pouvez les appeler au 04 74 76 24 75 pour avoir plus de détails sur leurs travaux d’isolation, de chauffage, de climatisation ou de VMC.

essai passat ares energy
Posté le 4 avril 2024 par La Rédaction

Comme les fleurs, l’amour bourgeonne aux beaux jours. « C’est la saison des mariages qui commence » confirme Clémentine dans sa boutique, rue Anatole-France à Oyonnax. La professionnelle propose des prises de vue au studio, notamment pour les photos d’identité ; mais également des shootings et de l’événementiel.

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Accompagner les mariés

« La plupart du temps, c’est la première fois qu’ils se marient, décrit Clémentine. Ils ne savent pas par où commencer ni comment s’y prendre. » Une étape parmi les nombreuses dans la longue préparation d’un mariage. Aussi la photographe soumet-elle aux amoureux plusieurs propositions pour un choix plus aisé. Quatre forfaits, avec en tronc commun la séance en duo, la mairie et les groupes plus, selon les envies, l’église, le vin d’honneur, la déco et l’habillage de la mariée. Clémentine a par ailleurs conclu un partenariat avec la fleuriste Florescence donnant droit à une réduction de 5 % sur le total.

« J’ai besoin de connaître le déroulé de la journée, assure Clémentine, présente sur chaque temps fort de la journée. Je ne suis jamais loin des mariés ! » Notamment pour immortaliser leur amour dans le cadre du shooting couple : « Il y a de beaux endroits dans la ville et aux alentours : parcs, cascade… » Bien sûr, les mariés peuvent soumettre leurs idées. « Mais il faut garder en tête que pendant la séance, les invités sont seuls ; c’est mieux de rester à proximité, pour ne pas excéder l’heure d’absence. » Voire d’anticiper la séance avant que les invités n’arrivent pour la cérémonie. 

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« Au moment des photos, les mariés sont souvent un peu gênés« , décrit Clémentine qui sait, par ses mots et astuces, inviter à la pose ou à l’échange de regards qui détendra et rendra sa complicité au duo. La photographe suit chaque étape du mariage en veillant à capter les émotions de chacun. « Il faut être très attentif et ne manquer aucune action ! » Faire preuve aussi d’assez de discrétion pour ne pas figer les personnes dans l’objectif. Au trop rodé, Clémentine préfère le naturel. Le spontané. Le pris sur le vif. « C’est le plus beau ! » Elle réussit quel que soit le lieu, quelle que soit sa configuration, à trouver ses marques et faire mouche. « Il n’y a pas forcément besoin de repérage.« 

Clémentine se déplace évidemment avec la panoplie consacrée. Deux appareils au cas où un lâche, un flash, des batteries et cartes mémoire en quantité : « Il ne faut pas se louper !« 
Un mois suffit à la professionnelle pour livrer aux mariés l’intégralité des photos en format numérique. « À eux, ensuite, de choisir celles qu’ils préfèrent pour les tirages.« 

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Les baptêmes aussi

Clémentine couvre tout type d’événement. Y compris le passage des familles à l’église pour baptiser leur enfant. « Comme pour le mariage, je propose plusieurs forfaits. » Avec la possibilité d’un shooting bébé au studio en complément. « Généralement, on veut surtout des photos du moment où l’enfant est baptisé. » Soit dans l’église, pour la bénédiction du prêtre et la remise de la gourmette ; et dehors, avec parents, parrain, marraine et grands-parents.

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