C’est une transformation à laquelle les agents ne croyaient plus. Une transformation, opérée pourtant ce début d’année, sur l’impulsion de Dominique Rojon et Christophe Arnal, respectivement directrice des services et directeur des services techniques, et conformément bien sûr à la volonté du maire de la ville, Jean-Pascal Thomasset. « La mairie telle qu’elle était configurée ne garantissait pas la qualité d’accueil due aux usagers, notamment en matière de confidentialité, ni d’assez bonnes conditions de travail aux agents. » Aussi l’arrivée de la DGS a-t-elle été l’occasion de repenser les espaces et offrir à tous, citoyens et employés communaux, un cadre plus moderne « sans être clinquant » et chaleureux…
Le changement a concerné le rez-de-chaussée tout entier, sur les plans de l’informatique, du mobilier, jusque dans les peintures, parquets et faux plafonds. Le tout dans un temps record. « Les consultations ont été menées en octobre-novembre, et le chantier – mené dans un souci de continuité des services – était terminé mi-février. » Juste à temps pour plancher sur les projets de la saison à venir : départ de l’avant-dernière étape du Tour 2025, Nantua Fest, Woua’art… « Nous avons choisi des matériaux qui durent en favorisant l’upcycling lorsque c’était possible et donné à l’ensemble une tonalité cohérente ! » Dominique Rojon, forte d’une carrière dans l’administration territoriale et dotée d’une vraie sensibilité à l’aménagement intérieur, a été partie prenante dans les choix opérés. C’est par son bureau, d’ailleurs, que le changement a commencé. Un bureau voulu à proximité des élus, tout en étant en prise directe avec les différents services. Le projet de rénovation, né dans l’esprit de la DGS dès son entretien dans le bureau superbement coloré du maire, fait aujourd’hui la fierté des équipes, ravies de pouvoir enfin accueillir le public dans un cadre adapté. Les compliments des usagers ne devraient eux pas tarder…
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction
Renforcer la transmission des contenus du musée, l’ouvrir sur l’extérieur, croiser les disciplines, l’inscrire dans des réflexions sur les conflits actuels. Telles sont les missions que veut mener la nouvelle responsable du musée départemental de la Résistance et de la Déportation de l’Ain, Louise Liboutet.
Nommée dans le Haut-Bugey le 1er janvier dernier, l’intéressée gérait jusqu’alors le musée du Bugey-Valromey, à Arvière-en-Valromey, depuis janvier 2020. « On était dans une autre démarche qu’à Nantua. Il fallait porter des actions culturelles dans un territoire de montagne. C’était vraiment passionnant ! » précise Louise, heureuse de s’atteler désormais à de nouveaux défis culturels.
Un passage par la Suisse
Après avoir étudié la sociologie, l’ethnographie et l’archéologie préhistorique à Paris, Louise a été médiatrice culturelle à Sion, en Suisse, au sein des musées cantonaux du Valais, pendant 9 ans.
En 2015, elle est revenue en France dans un poste similaire au musée du Bugey-Valromey, où elle a réalisé de nombreuses expositions, parmi lesquelles deux en collaboration avec le Musée de la Résistance et de la Déportation. La première en 2021, sur le sculpteur bugiste Charles Machet, auteur du mémorial des Maquis de l’Ain et de la Résistance à Cerdon ; la seconde en 2024, Paris 1924-2024 : les Jeux olympiques, miroir des sociétés. « J’ai découvert le musée de Nantua au moment de sa réouverture en 2017, suite à sa rénovation totale. » Pour y revenir ensuite au gré des expos.
Des actions envers la jeunesse
« Ce musée est un bel outil de citoyenneté, estime Louise Liboutet. C’est pour cela que j’entends aussi engager des actions envers les scolaires de la ville et du département, pour leur rappeler que le sens de l’engagement est une notion actuelle. Je veux aussi développer le musée auprès des familles. Et il va falloir mettre à jour le projet scientifique du musée, pour actualiser le choix des acquisitions et les priorités des collections.«
Les animations à venir
– Dans le cadre du salon du livre de Nantua, l’historienne Claude Morel présentera son ouvrage La Résistance dans le Haut-Bugey (le 22 mars, à 10 h au musée), ainsi que le livre de René Goiffon Journal du maquis.
– Du 20 juin au 21 septembre, l’exposition Poésie et Résistance expliquera comment, de 1940 à 1945, la poésie est sortie de sa tour d’ivoire pour « prendre le maquis ». Des manuscrits originaux et œuvres de Robert Desnos, René Char, Louis Aragon, Paul Éluard, Jean Tardieu, Pierre Seghers et Jean Cassou seront exposés.
Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Ain 3, montée de l’Abbaye à Nantua
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction
Les amateurs de culture en général et de lecture en particulier ont rendez-vous les 22 et 23 mars à Nantua pour la 14e édition du salon du livre. Une soixantaine d’auteurs régionaux seront présents. À leurs côtés, des éditeurs et quelques collectifs emblématiques du territoire. Organisé sur le week-end, le salon proposera aux visiteurs plusieurs temps forts. « Nous pourrons compter aussi sur la présence d’invités exceptionnels », décrit l’adjoint aux affaires culturelles Renaud Donzel.
Notamment Julien Arbez, photographe naturaliste passé dans Nos terres inconnues et plus récemment dans Échappées belles, qui présentera sa BD Tchizz ! autour de la faune jurassienne, et son doc’ La nature fait son numéro, lors d’une projection prévue le samedi. L’auteur Christian Delval, qui contera le Jura et la vie paysanne dans ses romans de terroir. L’Oyonnaxien Christian Collet-Émard, qui évoquera au gré de ses Chroniques ses souvenirs dans la ville de son enfance, et dressera à travers eux le portrait de toute une époque… Également Marcel Bonniaud, coauteur des Miscellanées du chocolat, qui livrera dans une conférence prévue le dimanche, Tous les secrets du chocolat. Le dessinateur Luguy, papa de Sylvio le grillon, star de Pif Gadget, sera présent. Dubouillon partagera quant à lui mille anecdotes, après 40 ans à croquer l’actu pour nos confrères du Progrès. Tout au long des deux jours, les visiteurs pourront découvrir l’expo de Roger Brunel, Ma leçon de BD par Franquin, dénicher des ouvrages d’occasion au vide-livres et jouer en famille à différents jeux de société. « Venez ! »
14e salon du livre Samedi 22 et dimanche 23 mars, de 10 h à 18 h à l’espace André-Malraux de Nantua Entrée libre
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction
Ils avaient déjà joué ici en 2019. Ils reviennent. Les trois musiciens de Transat Irish Trad System font leur retour à Nantua pour un concert venant clôturer la saison culturelle à l’espace André-Malraux, qui en quatre dates depuis janvier a tâché de proposer au public un panorama dynamique et vibratoire de la scène contemporaine. C’est à une traversée vers l’Irlande et au-delà qu’invite le trio animé par sa passion pour la musique traditionnelle et ayant à cœur de partager son énergie. On traverse avec eux les contrées atlantiques (Irlande, Écosse, Amérique du Nord), voguant entre les époques et styles musicaux. Eux, alternent mélodies et improvisations instrumentales et vocales et réinventent la tradition en mêlant timbres acoustiques et sonorités actuelles. Entre arrangement du répertoire classique et compositions originales, le groupe forme un trait d’union entre le passé et le présent, et offre par son talent un hymne à la musique irlandaise d’aujourd’hui. Le violon entraîne dans la danse et évoque le bruit de l’océan ou le cri des mouettes, puis le bodhran et le bouzouki nous plongent dans les folles ambiances des soirées irlandaises, jusqu’à ce que la voix grave et le charisme rock’n’roll de Lucie Étienne finissent de nous embarquer dans l’univers sonore explosif de ce trio d’exception.
Transat Irish Trad System Jeudi 10 avril, à 20 h à l’espace André-Malraux de Nantua Tarifs : plein 19 €, réduit 14 €, enfant 8 € Avec Jean-Pierre Aufort (violon, looper), Lucie Étienne (voix), Lionel Tessier (bouzoukis, percussions électroniques, bodhran, looper)
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Posté le 19 mars 2025 par La Rédaction
Ils sont quelque 200 apprenants, toutes filières confondues, à suivre leur scolarité au Lycée Professionnel Privé Rural de l’Ain à Nantua. L’établissement mise sur la pratique pour donner à ses jeunes les clés d’une intégration réussie sur le marché du travail.
En 3e à projet professionnel, pour parfaire son choix d’orientation sur la base de cours pratiques et stages en milieu professionnel, CAPA SAPVER (Services Aux Personnes et Vente en Espace Rural), Bac pro SAPAT (Services Aux Personnes et Animation dans les Territoires), Bac pro TCV (Technicien Conseil Vente) option Produits alimentaires et boissons, ou DEUST Préparateur Technicien en Pharmacie en alternance. L’équipe pédagogique accompagne les élèves dans la construction des citoyens et des professionnels qu’ils seront demain et met à disposition des espaces aidant à l’acquisition de gestes techniques ainsi qu’à une meilleure appréhension du métier qui les attend… Le CAPA SAPVER prévoit 6 semaines de stage par an, pour se former à la réalité du service à la personne (auprès d’enfants ou de personnes âgées) et de la vente. « On est notés entre autres sur notre capacité à réaliser les bons gestes techniques et sur notre posture professionnelle. » Le diplôme donne accès au Bac pro SAPAT ou TCV. À nouveau beaucoup de pratiques pour les jeunes en TCV qui apprennent au cours de leurs stages les bases du travail dans le commerce et développent leur goût pour le relationnel client. « On a passé 4 semaines en stage ERASMUS en Italie à Carrefour, pour du facing, de la mise en rayon, du conseil. » Façon d’améliorer sa pratique en magasin, perfectionner sa langue et appréhender la différence culturelle du pays… Les élèves SAPAT conservent quant à eux la double compétence avec d’une part le service à la personne et d’autre part l’animation de projets sur le territoire. C’est en collaboration avec les équipes du Nantua Fest qu’ils ont pu s’entraîner, en gérant tout à la fois la com’, un stand de restauration et la propreté du site. « Il a fallu penser à tout ! »
Si les diplômes proposés au LPPRA sont ciblés, les débouchés sont, eux, très variés. Preuve qu’à partir d’une base commune, a fortiori quand on y mêle de la pratique, les possibilités sont infinies. « On arrive avec déjà de l’expérience » plaident les élèves. Le LPPRA propose en complément de passer le BAFA et se former au Secourisme Sauveteur du Travail. Décidément, de futures forces vives émergent ici…
LPPRA 5, rue Docteur Levrat à Nantua 04 74 75 07 19 – www.lppr01.com Portes ouvertes samedi 29 mars et samedi 17 mai, de 8 h 30 à 12 h 30
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Posté le 20 juin 2024 par La Rédaction
Le décor n’a pas encore changé, mais ne vous y trompez pas. Les lignes bougent bel et bien à l’Embarcadère. Pris d’un nouvel élan, l’établissement catholard a gagné en fraîcheur ces derniers mois, proposant une carte plus contemporaine et plus accessible.
« Ouvrir les portes de l’Embarcadère au plus grand nombre », voici ce que pourrait être le mantra d’une équipe plus soudée et créative que jamais. Au programme ? Un rapport qualité-prix très intéressant, une cuisine de produits frais et une évolution vers la cuisine locavore. Fiers de leur terroir, Valérie, Amandine & Xavier dénichent, au fil des semaines, les pépites qui composeront les futurs plats des menus Business de la semaine à midi ou des cartes qui changent au gré des saisons. Viandes de la ferme de Clavisy, légumes du potager bio de Ceignes, fleurs comestibles de l’Ainflorescence, beurre et volailles de Bresse, les menus se garnissent peu à peu des plus beaux produits, et ce n’est pas le seul changement. Des assiettes plus modernes arrivent, le lendemain ce sont de nouvelles références qui s’ajoutent à la carte des vins… Le changement est en route et cela fait du bien. Un restaurant à suivre de très près, notamment pour découvrir la belle carte d’été proposée par l’équipe de l’Embarcadère.
Un verre avec vue sur le lac
Au coeur du salon, face à la vue, venez profiter d’un verre à toute heure de la journée. Vins de vignerons au verre, une quinzaine de whiskies, des assiettes à picorer et quelques cocktails travaillés vous accompagneront jusqu’au moment du dîner… Ou du prochain verre !